Une émission live pour savoir comment nous allons nous adapter à demain

ADN, Publié le 18 mai 2020,

L’émission « Comment s’adapter a demain », animée par Alexandre Kouchner, présentera le 27 mai à 12h30 les résultats de l’étude menée par Christian Clot, COVADAPT réalisée sur plus de 10 000 personnes depuis le début de la crise du COVID-19.
 

SoGoodL’ADNMoHoUsbek&RicaMaddynessmakesenseHuman Adaptation Institute21, l’Accélérateur d’Innovation Sociale de la Croix Rouge française, Schoolab et Hello Tomorrow se réunissent pour vous proposer un live exceptionnel. Le 27 mai à 12h30, Christian Clot y présentera les résultats de son étude COVADAPT.

L’émission sera diffusée en live sur la page Facebook de L’ADN et pour s’inscrire, c’est ici.

Jamais telle étude n’a été menée durant une crise. Ses données complètent les travaux menés depuis une quinzaine d’années sur l’adaptation humaine face aux changements profonds. Elle a permis d’étudier en temps réel l’impact de la crise et les stratégies d’adaptation mises en place. Comprendre ce mécanisme est indispensable pour accompagner les populations et mieux nous préparer pour faire face aux prochaines crises.

  • Avons-nous compris l’ampleur réelle de la crise ?
  • Quels évolutions mentales et mécanismes cognitifs avons-nous mis en place face à cette situation exceptionnelle ?
  • Ces évolutions nous aideront-elles à changer de paradigme ?
  • Pourrons-nous ainsi éviter les grandes catastrophes annoncées (climat, environnement, autres virus) ?

Se préparer pour les prochaines crises nécessite un changement de paradigmes cognitifs et l’engagement du plus grand nombre.

Animé par Alexandre Kouchner, ce live sera l’occasion pour Christian Clot de présenter des solutions concrètes, actionnables immédiatement, pour sortir du déclaratif et entrer dans les actions.

La crise du COVID-19 a-t-elle permis ces évolutions cognitives indispensables, sans quoi toutes solutions resteraient encore des propositions utiles ?

Et si cette crise était « utile » ?

On en discute le 27 mai à 12:30.

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Le jeudi à Caen pendant le confinement, les conférences inspirantes du MoHo «pour jouer collectif»

LIBERTE, Publié le 30 Avr 20 à 12:31,

Chaque jeudi du confinement, les conférences en vidéo du MoHo, en construction à Caen, mettent en avant des invités, rares, qui transmettent la notion de collectif dans le monde.

Karima Delli avec Guillaume Klossa pour le cinquième MoHo Talks à Caen.
Karima Delli avec Guillaume Klossa pour le cinquième MoHo Talks à Caen. (©DR)

Chaque jeudi depuis le début du confinement, le MoHo à Caen (Calvados) propose des visioconférences gratuites en direct (après le 11 mai elles passeront à un rythme mensuel). Des rencontres sur la question : « Comment s’inspirer de l’extraordinaire pour jouer collectif ? »

Ce jeudi 30 avril 2020 à 18 h, pour la 5e conférence, la députée européenne Karima Delli et Guillaume Klossa le fondateur d’Europanova, abordent la question : (Re) construire le collectif Européen.

Lire aussi : A Caen, le chantier du projet MoHo, premier « collider » en Europe, pose ses premières pierres

« Des témoignages de personnes atypiques ou extraordinaires »

« Cette période de confinement génère beaucoup de questionnements sur le monde de demain », explique Nicolas Géray, cofondateur du MoHo :

Avec ces conférences en direct et où le public peut poser des questions, on souhaite amener de l’inspiration grâce aux témoignages de personnes atypiques ou extraordinaires.

Depuis le 3 avril 2020, se sont succédé l’explorateur Bertrand Piccard, l’amiral François Dupont commandant de sous-marin nucléaire ou encore le biologiste Gilles Bœuf.

« L’intervention de Bertrand Piccard a été vue par 7 000 personnes », apprécie Nicolas Géray.

Le premier « collider » d’Europe

Autant de retours qui font écho au jouer collectif « que prône » le MoHo. « C’est notre force. On veut s’inspirer et se servir d’expériences diverses pour les changements de demain qui concernent des sujets planétaires : l’environnement, l’Europe, la défiance envers les politiques… »

L’ouverture reportée à 2021
Commencé en juin 2018 sur le site de l’ancien garage Renault à Caen, le MoHo devait normalement ouvrir en cette fin d’année 2020. Le bâtiment aura une surface de 7 500 m2, dont 1 500 m2 ouvert au grand public. Après « quelques aléas et des travaux au ralenti en ce moment », les porteurs du projet tablent désormais « sur le premier trimestre 2021 ».

Lire aussi : On a visité le futur chantier du Moho, l’espace de co-working de Caen qui stimule l’imagination

Le collectif, c’est l’ADN du MoHo qui se veut le premier collider en Europe. « Nous sommes après l’étape de la pépinière d’entreprises ».

Nous sommes un collider. Collider, c’est un terme scientifique (ndlr en anglais) : c’est un collisionneur de particules. Au Moho on va mélanger étudiants, salariés, chercheurs, start-up…

« Beaucoup de défis à relever »

Pour le futur, poursuit Nicolas Géray « il y a beaucoup de défis à relever, et la meilleure chance c’est le collectif, grâce à une diversité des interlocuteurs. Des jeunes en particulier qui sont au cœur de la réflexion et qui ont le plus la capacité à imaginer leur futur».

Un visuel du toit du MoHo à Caen.
Un visuel du toit du MoHo à Caen. (©Copyright Octogone)

« Le MoHo, c’est refaire un débarquement »

Ce futur lieu et ce projet unique s’inspirent aussi de l’histoire contemporaine locale, mais aussi mondiale. « En juin 1944, 156 000 jeunes de tout horizon ont débarqué en Normandie et l’Histoire a pivoté du bon côté », relève Nicolas Géray.

Aujourd’hui il faut refaire un débarquement avec les armes d’aujourd’hui, le numérique notamment.

Pratique
Jeudi 30 avril 2020 à 18 h, Karima Delli et Guillaume Klossa avec Arnaud Chaigneau en modérateur, à suivre en live ou par inscription.
Replay des précédentes conférences sur cette page.

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La vie dans un sous-marin, un modèle pour l’entreprise post-confinement ?

MADDYNESS, par Anne Taffin, Publié le 23/04/2020 à 08H00

La vie dans un sous-marin, un modèle pour l’entreprise post-confinement ?

 

Plongés pendant 60 jours sous l’eau, les sous-mariniers ont l’habitude du confinement. Au-delà de cette vie en espace réduit, le mode de management au sein de cet appareil rappelle sensiblement celui des entreprises libérées, comme en témoigne l’Amiral François Dupont, intervenu dans le cadre des MoHo Talks.

À300 mètres sous le niveau de la mer, on parle “d’équipe et d’équipage” , précise l’Amiral François Dupont. “Il faut considérer chaque marin comme un être à part entière avec ses compétences, et pas forcément techniques” . Pour devenir sous-marinier, la première case à cocher est « d’être volontaire » puis de réussir « des tests psychologiques » , explique l’AmiralDes tests qui servent à vérifier si les marins ont les épaules assez solides pour supporter la promiscuité, l’éloignement de leurs proches mais aussi la lourde responsabilité qui leur incombe pendant les missions. Le second point important est de posséder une expertise, “un métier qui va vous occuper pendant toute la patrouille”  car, nous le savons tous désormais, il n’y a rien de pire que l’ennui.
Le caractère du candidat est également passé au crible pour s’assurer que celui-ci pourra s’intégrer et trouver sa place au sein de l’équipage.

Finalement, l’intégration d’un nouveau sous-marinier ressemble au recrutement d’un nouveau collaborateur au sein d’une entreprise. Aujourd’hui, la simple lecture des compétences sur un CV ne suffit plus et les soft skills doivent se mêler au talent.

La bienveillance au centre du collectif

Pour entretenir la cohésion au sein de l’équipage, des exercices de simulation sont réalisés avant le début de la mission ainsi que des sorties en famille. Ces dernières “font partie de la mission” , explique l’Amiral. Tout comme le commandant construit la cohésion de son équipe, l’entrepreneur cultive les valeurs de son entreprise avec ses salariés. L’organisation de team building et de séminaires à la campagne se multiplient dans les petites entreprises, notamment les startups où chacun doit, en plus de son travail, participer au développement de la société. Cet esprit d’équipe est primordial pour appréhender les difficultés extérieures à la mission qui peuvent survenir et permettre aux marins de veiller les uns sur les autres.

Au sein d’un sous-marin, le confinement n’est pas seulement une question d’espace mais aussi de lien avec l’extérieur. “En cas de décès, le commandant réunit les proches du marin et le médecin pour discuter de la suite à donner à cette nouvelle. Nous pouvons lui annoncer immédiatement si nous pensons qu’il a les épaules pour l’accuser et poursuivre sa mission. Dans le cas contraire, nous attendons la veille du déconfinement” , explique l’Amiral. La bienveillance est au coeur de ce processus, l’idée est de “prendre soin de l’autre” pour l’informer au moment le moins déstabilisant pour lui.

Autorité et responsabilité étroitement liées

L’ego n’a pas sa place ici et n’a aucun intérêt. La seule chose qui compte est la hiérarchie car elle permet de savoir où est sa place” , poursuit l’Amiral. Ce positionnement dans la pyramide des grades, des attributions et des rôles renvoie à la notion de responsabilité. Si le commandant dirige et gère d’une main de maître le sous-marin et les marins qui y vivent, “il en connaît moins que les experts dans leur domaine” , reconnaît l’Amiral. Lui-même a mis 25 ans avant d’arriver à la tête d’un sous-marin et il avoue que “l’expertise et la responsabilité de chacun est aussi importante que la sienne” . En tant qu’expert dans son domaine, chaque marin est responsable de ce qu’il fait et toutes ses décisions sont frappées de ce sceau.

Il en est finalement de même au sein de l’entreprise où chaque collaborateur doit assumer le travail qu’il réalise, rendre des comptes sur la réussite ou non de ses objectifs, défendre ses choix si besoin et accepter la sentence inhérente à ses erreurs. “Patron et salariés ne doivent pas se poser de questions et remettre l’autorité en question. Il faut reconnaître la place de chacun et se demander ce que je peux apporter” , estime l’Amiral. La contestation est possible à condition qu’elle soit positive et constructive, c’est-à-dire, qu’elle fasse avancer l’entreprise grâce à un nouveau produit, une nouvelle solution ou un meilleur process. “Les jeunes générations ont beaucoup d’idées, les changements viennent de la base, pas du haut” . Un bon manager ou dirigeant est donc celui capable d’écouter, d’entendre et de trancher.

Refaire surface après la crise

Les missions dans un sous-marin durent en général entre 60 et 70 jours. Durant cette période, les marins sont donc coupés du monde et loin des considérations du quotidien. Si l’envie est forte de retrouver leurs proches, ils doivent “se réinsérer avec élégance” , explique l’Amiral. “L’épouse a souvent été le maître à bord pendant deux mois, son mari ne va pas arriver et tout diriger d’un coup” . Au-delà de ces considérations logistiques et pratiques, “un temps de réadaptation est nécessaire avant un retour à la vie normale”. C’est pourquoi les marins vont souvent passer quelques jours ensemble, à l’air libre, avant de retrouver leurs familles respectives.

L’Amiral fait clairement le parallèle avec le déconfinement dans lequel nous tentons de nous projeter, chacun à notre échelle. Il faut “utiliser au maximum le temps dont nous disposons pour savoir comment nous reprendrons notre activité. Nous devons préparer ce retour en nous demandant ce que nous allons garder et faire” , explique t-il. Il ne faut surtout pas se précipiter mais plutôt tirer profit de toutes ces heures pour “réfléchir à la manière de s’organiser de manière commune”. Tout le monde doit être impliqué et mis autour de la table pour simuler les sorties de crise possibles et partager les risques.

Une fois les premières décisions prises comme la conservation du télétravail, par exemple, il “faut confier à chacune des équipes une responsabilité particulière sur un point précis”. Les nouveaux engagements pris peuvent et doivent être écrits, cela facilitera leur compréhension, leur acception et leur mise en application par tous.  Si nous ne sommes pas tous dans le même sous-marin, nous sommes clairement tous dans le même bateau pour faire face à cette crise sans précédent.

L’intervention de l’Amiral François Dupont a eu lieu dans le cadre des MoHo Talks, un cycle de conférences organisées par le tiers-lieu caennais MoHo.

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Confiné en Suisse, l’explorateur Bertrand Piccard invité du MoHo talk

OUEST-FRANCE , par Nathalie LECORNU-BAERT. Publié le 

https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/caen-confine-en-suisse-l-explorateur-bertrand-piccard-invite-du-moho-talk-6814755

Le pôle d’innovation caennais MoHo poursuit son cycle de conférences en live sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en période de crise ». Pour le 4e de ces « MoHo Talk », jeudi 23 avril 2020, à 12 h 30, Bertrand Piccard, aéronaute et explorateur engagé, portera son regard de psychiatre sur la situation exceptionnelle causée par la pandémie de Covid-19.

L’aéronaute Bertrand Piccard a passé de longues périodes confiné dans les cockpits de « Breitling Orbiter » et de « Solar Impulse ».
L’aéronaute Bertrand Piccard a passé de longues périodes confiné dans les cockpits de « Breitling Orbiter » et de « Solar Impulse ». | ARCHIVES REUTERS

Le pôle d’innovation caennais MoHo propose une nouvelle conférence en direct et en ligne sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en temps de crise ». Ce jeudi 23 avril 2020, l’intervenant est Bertrand Piccard, actuellement « confiné chez lui en Suisse, indiquent les organisateurs. L’explorateur et psychiatre est le pionnier de l’aviation solaire. » Il a effectué le premier tour du monde en avion solaire avec Solar Impulse.

Pour ce quatrième « MoHo Talk », programmé à 12 h 30, l’aéronaute et explorateur engagé, « reconnu mondialement pour son engagement en faveur du climat, des technologies propres et des énergies renouvelables », portera également son regard de psychiatre sur la situation actuelle, et plus largement, sur « ce que doit être la place de l’Homme dans le monde ».

Les prochains invités de ces MoHo Talks seront Karima Delli et Guillaume Klossa, Eric Bellion, Kalina Raskin. Cette initiative devrait se poursuivre au-delà du confinement, sur un rythme mensuel, à suivre sur http://moho.co/fr/moho-talks

 

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Confinement. Un « pacha » de sous-marin nucléaire en direct avec le MoHo de Caen

OUEST-FRANCE, par Nathalie LECORNU-BAERT. Publié le

Le MoHo poursuit son cycle de conférences en live sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en période de crise ». Nouveau rendez-vous, ce jeudi 16 avril 2020, avec l’amiral François Dupont, qui a été commandant d’un sous-marin nucléaire.

L’amiral François Dupont.
L’amiral François Dupont. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Pendant la période de confinement, le pôle d’innovation caennais MoHo, propose chaque semaine une conférence en direct et en ligne sur le thème « s’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en temps de crise »

Depuis le début de ce cycle, organisé avec le soutien de makesense, SoGood, Maddyness, Schoolab et Hello Tomorrow, ces « lives », l’un avec l’explorateur de l’extrême Christian Clot et le biologiste Gilles Bœuf, ont réuni plus de 250 internautes. Pour cette 3eintervention en ligne, il sera question du rapport au temps, « aux autres et à soi-même, confiné dans un sous-marin ». L’intervenant connaît particulièrement le sujet : il s’agit de l’amiral François Dupont, qui a été commandant du sous-marin nucléaire lanceur d’engin Le Triomphant. Il évoquera également la place des rituels dans ces espaces et temps confinés, ainsi que la façon d’aborder « l’après ». Le rendez-vous est fixé ce jeudi 16 avril à 12 h 30, via le site mis en place par MoHo.

À suivre, jeudi 23 avril 2020, Bertrand Piccard de Solar Impulse et L’Alliance. « Des interventions féminines sont programmées dans les prochaines semaines, indiquent les responsables du pôle. À la fin du confinement, le MoHo poursuivra, mensuellement, ce cycle en ligne sur de nouvelles thématiques et avec de nouveaux intervenants. »

 

 

 

 

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MoHo Talk | Christian Clot

[MoHo TALKS] REPLAY – Christian Clot, Explorateur extrême, Chercheur

Pour ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous pour ce premier MoHo Talk avec Christian Clot, explorer, nous vous partageons le lien pour découvrir en replay le brillant chercheur et explorateur extrême, qui partage son expérience dans des situations périlleuses pour faire le lien avec notre crise actuelle. Vous pouvez également :En savoir plus sur le projet Adaptation de Christian : https://www.adaptationexpe.com/Participer à l’étude scientifique sur l’impact et l’adaptation face à la pandémie de Covid-19 : https://bit.ly/349syh3Lire le dernier ouvrage de Christian Clot : Explorez demain : https://www.babelio.com/livres/Clot-Explorer-demain/1182712Participer aux lives de Christian Clot tous les mercredi à 12h30 et les vendredi à 19h sur sa page officielle facebook : Christian Clot, exploreret sur instagram :https://www.instagram.com/christianclot_explorer/

Posted by MoHo on Friday, April 3, 2020

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Coronavirus. Confinement : à Caen, le MoHo propose des conférences d’experts en live

« S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en période de crise » : c’est le thème d’un cycle de conférences en live proposées par le MoHo. Premier rendez-vous vendredi 3 avril avec un explorateur de l’extrême, Christian Clot.

Christian Clot, aventurier de l’extrême est le premier invité du cycle d’interventions en live lancé par le MoHo.
Christian Clot, aventurier de l’extrême est le premier invité du cycle d’interventions en live lancé par le MoHo. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Avec le soutien de structures « cousines », incubateur ou start-up, telles que Makesense Schoolab et Maddyness, le MoHo, futur pôle d’innovation caennais contribue à sa façon à cette période de confinement. Il lance un cycle d’interventions en live, sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en période de crise. »La première session se déroulera ce vendredi, le 3 avril à 12 h 30 avec le chercheur explorateur Christian Clot. Ce Franco-suisse, spécialiste des expériences destinées à révéler les adaptations du corps humain dans les environnements plus hostiles, évoquera « comment l’individu ou le collectif réagit en situation extrême de vie ou de mort ».

La deuxième session se déroulera le 9 avril à 18 h, avec le biologiste Gilles Bœuf « qui expliquera comment la nature et les animaux jouent collectif en situation stress intense ».

Pour pouvoir suivre ces interventions, qui se déroulent en vidéoconférences sur makensense TV, il suffit de s’inscrire par mail sur le site du MoHo

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Interview d’Eric Joan, CEO Hamelin Brands, Président de la Fondation D-Day Innovation Foundation

 

Vous avez été parmi les premiers à faire partie des mécènes de MoHo. En quoi ce projet est-il unique en Europe ?

Ce projet est unique en Europe parce qu’il a la prétention de rassembler autour d’un même lieu, à la fois des entreprises, des étudiants, des citoyens, des chercheurs pour travailler ensemble des sujets d’innovation.

 

En quoi est-il également essentiel pour la région ?

Dans cette révolution numérique que nous voyons tous en ce moment, je pense que la région doit monter et ne doit pas laisser passer ce train de cette transition numérique, ce projet est une vraie chance pour Caen, pour le bassin Caennais, pour la Normandie et toute la région, de pouvoir concentrer ce pôle, et ce projet dans cette belle ville.

 

Quel impact ce projet a-t-il sur l’entreprise et ses collaborateurs ?

L’entreprise qui est une entreprise, de plus de 150 ans, qui évolue dans un secteur traditionnel, celui de la fourniture scolaire, et de la fourniture de bureau, est en pleine transformation elle aussi, et j’ai trouvé que adhérer à ce projet était aussi un moyen de faire participer l’ensemble des équipes autour de quelque chose qui va plus loin que l’entreprise, qui lui donne une dimension plus globale.

 

Pourquoi avoir accepté la Présidence du Fonds de Dotations ?

Ce projet comme vous le savez a été initié par des entrepreneurs qui ont eu le courage d’imaginer, de concevoir et tenir ce projet à bout de bras depuis sa genèse.

Les collectivités locales sous le leadership de Caen-la-mer et de Joel Bruneau et avec le soutien de la Région Normandie ont été séduites par ce projet. Caen-la-mer a saisi l’opportunité d’acquérir ce bâtiment, et financer la réhabilitation de ce lieu qui va être louer au MoHo.

Dès le début du projet, la décision a été prise de créer un bras philanthropique pour soutenir des missions d’intérêt général pour les citoyens qui vivront notamment dans les 1.500m2 totalement gratuit du MoHo. L’implication des mécènes rend ce projet unique.

C’est vraiment un partenariat public/ privé d’une nouvelle forme.
Il était selon moi nécessaire de clarifier les choses, entre les initiateurs de MoHo et futurs exploitants, et les mécènes comme Hamelin, qui ont soutenu ce projet et qui vont continuer à le porter et y participer de façon active. Il était donc nécessaire de séparer l’exploitation de ce lieu, du côté des entrepreneurs de l’équipe MoHo, et de la partie des mécènes. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai accepté la présidence qui représente les entreprises de la région, de France et international et qui soutiennent ce projet.

 

Quelles sont les prochaines étapes du Fonds de Dotations ?

La prochaine étape est de constituer à recruter des nouveaux mécènes, en terme de financement des aménagements, nous n’en sommes qu’au début.
Et puis ce fond de dotations a une vie propre, qui va au-delà de la création de ce lieu, puisque nous avons l’ambition de porter à travers le fond des actions qui s’appuieront sur ce lieu sur le MoHo mais qui iront plus loin en faveur de l’intérêt général, des populations locales, des étudiants, donc il nous faut de l’argent, donc il faut recruter des nouveaux mécènes, expliquer en quoi ce projet magnifique est un projet pour la région et pour le pays, et puis, continuer à développer ce mécénat.

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