MoHo4Young : Into the tribes

Rassemblons-nous mais ne nous ressemblons pas” Edouard Glissant

L’asso en quelques mots(ho) : 

Il s’appelle Hugo Paul, et à seulement 24 ans, il a déjà eu mille vies et il est lauréat MoHo4Young. On t’explique ! 

Il suffit de voir son CV engagé pour comprendre qu’Hugo ne manque une occasion pour faire bouger les choses en s’engageant dans une diversité d’initiatives, qu’elles soient : 

On vous avait prévenu, Hugo n’est pas un petit joueur ! 

Mais il n’entend pas jouer en solitaire, loin de là… Il est même convaincu que “c’est à l’échelle des collectifs que nous pourrons mener les transformations sociétales et individuelles dont nous avons besoin”. 

Et ce n’est pas MoHo qui dira le contraire… 

Porté par cette ambition de mener une quête d’apprentissage collectif, Hugo a alors créé l’association Into The Tribes pour étudier l’art de faire communauté

Pendant 1 an, il a sillonné l’Europe en transport doux afin de s’immerger au sein de communautés diverses : 

  •  Une abbaye dans laquelle il va rester un mois pour découvrir la vie monastique.
  •  Le dernier peuple autochtone d’Europe : les Samis.
  • Une forest school pour s’immerger et découvrir des méthodes pédagogiques collectives.

Après avoir mené à bien ces différentes explorations Hugo s’est donné pour seule et unique mission : partager l’art de faire communauté pour répondre aux enjeux de demain ! 

Ses actions 

À partir de ses différentes explorations, Hugo travaille principalement sur la réalisation de conférences et d’interviews de pionniers inspirants au sein d’organisation pour diffuser l’art de faire communauté. Et on espère que ça en inspirera plus d’un !

Cet art, il l’a appris au sein des communautés apprenantes dans lesquelles il a décidé de s’immerger. 

Au cours de ses explorations, il a aussi mené des recherches ethnologiques sur l’environnement des apprenants, les dynamiques des apprentissages et la culture commune.

Mais les actions d’Hugo ne se résument pas qu’à des explorations aux quatre coins du monde ! Elles germent, portent leur fruit et lui ont permis de créer : 

  • Un guide pratique pour cultiver et développer sa communauté apprenante.
  • Une learning letter mensuelle, c’est comme une newsletter en gros, très utile pour découvrir les résultats de l’aventure et l’art de faire communauté. 

Petit plus : un livre est également en préparation…alors n’hésite pas à jeter un coup d’œil sur le site d’Into The Tribes !

MoHo4Young dans tout ça ? 

Malgré une motivation sans faille, il n’est pas toujours évident de mener de front des projets comme celui-là, encore moins quand les sujets qu’on prend à bras le corps sont aussi lourds, mentalement et physiquement, que les chaleurs qu’on annonce pour cette semaine.  

Savoir bien s’entourer c’est important ! Et c’est pas quelqu’un qui est convaincu que la solution réside dans le collectif qui vous dira le contraire. 

Ce qu’Hugo est venu chercher dans MoHo4Young c’est de la force, mais pas n’importe laquelle, celle du collectif

  • Rencontrer d’autres jeunes engagés, comme lui, tout aussi passionnés par les enjeux de transition et motivés à ne rien lâcher. Conseils, actus, good news, soutiens… la commu MoHo4Young c’est aussi ça. 
  • Échanger avec des experts, mentors qui l’ont aidé à monter en compétences, l’ont conseillé et guidé dans son aventure. 

Nous sommes fiers d’avoir pu apporter notre petite pierre à l’édifice en aidant Hugo, surtout dans un projet qui croit dur comme fer en l’importance des collectifs pour accélérer la transition vers un monde plus désirable !

Le tips d’Hugo : 

Essayons au maximum de partager ses galères avec ses pairs !

Personne n’est parfait et ça on ne peut pas nous le reprocher. Alors lorsque l’on rencontre des porteurs de projet, pas de pression ! On peut facilement être tenté de faire croire que tout va bien, que notre projet est 100% une réussite. Pourtant, ce n’est pas vrai, et ce n’est pas une honte !

Un projet qui n’a jamais vécu d’échecs, ça n’existe tout simplement pas ! Hugo le dit lui-même « c’est en acceptant de partager mes échecs que j’ai reçu les conseils les plus précieux et de l’aide parfois inattendue ».

Et pour le mot de la fin : S’il y a bien une chose qu’on doit retenir du projet d’Hugo c’est qu’il faut collaborer tous ensemble pour trouver des solutions, n’oublions pas que l’union fait la force !                                        

N’hésite pas à t’abonner à la newsletter d’Hugo, mais aussi à son compte Insta pour ne rien manquer de ses aventures trépidantes !

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Pour rejoindre MoHo4Young et soutenir les prochains projets à impact des 8-30 ans : moho4young@moho.co.

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Interview de la chercheuse Muriel Mercier-Bonin

Dans le cadre de notre initiative « Deplastify The Planet », MoHo vous propose de découvrir le portrait des 100 personnes clés qui comptent dans la lutte contre la pollution plastique. Chercheur, lobbyiste, activiste, entrepreneur, journaliste, politique, nous vous proposons de les rencontrer et de lire leur vision du sujet et des solutions pour éradiquer la pollution plastique.

Tu fais quoi dans la vie ?

Je suis directrice de recherche à INRAE au sein de l’unité de recherche Toxalim (Toulouse) qui s’intéresse à la toxicologie alimentaire : nous regardons en particulier l’impact des micro et des nanoplastiques sur la santé. Personnellement, je travaille sur la santé humaine, au niveau de la barrière intestinale, depuis 2018.

Sommes-nous (des) malades du plastique ?

D’abord, nous sommes dépendants du plastique en tant que consommateurs, au quotidien, sous toutes ses formes. Mais nous consommons du plastique aussi au sens propre. Est-ce que cela peut amener à des pathologies ? Peut-on être malade parce qu’on a consommé du plastique sous sa forme de micro ou nanoplastique ? C’est difficile à dire car c’est une science très récente, les premiers travaux sur la santé humaine datant de 2015. En l’espace de 8 ans, il y a eu une accélération des travaux pour essayer de voir s’il existe ou non un lien de causalité. Et à l’heure actuelle, il n’y a pas d’évaluation formelle du risque car on manque de données robustes. Mais ce qu’on sait, c’est qu’on retrouve des microplastiques dans les selles humaines par exemple. Une étude a aussi montré qu’on en retrouve plus dans les selles de certains patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin que chez les autres. Et on en retrouve dans d’autres organes : notre côlon, le foie de patients atteints de cirrhose, le placenta… Mais pour l’instant, ce sont simplement des observations.

3 chiffres à avoir en tête ? 

Il est déjà important de s’accorder sur la définition de ce qu’est un micro ou un nanoplastique. Un microplastique est une particule qui va avoir une taille comprise entre 1 micromètre et 5 millimètres. Pour le nanoplastique, il y a débat dans la communauté scientifique, avec un consensus qui tend à se dégager sur une taille maximum de 1 micromètre, contrairement aux nanomatériaux d’une manière générale qui doivent être inférieurs à 100 nanomètres.

Je voudrais aussi mettre en lumière ces fameux 5 grammes de plastique qu’on serait habitués à consommer par semaine, l’équivalent d’une carte de crédit, avec une très forte médiatisation autour de cet exemple. Il y a eu un complément ultérieur de l’équipe dans son article scientifique qui précisait que c’est plutôt compris entre 0,1 et 5 grammes, tout dépend des scénarios d’exposition. Et une nouvelle étude nous dit plutôt… qu’il faudrait 23 000 ans pour consommer cette carte de crédit ! La preuve est qu’il n’y a pas de consensus clair sur les données réelles d’exposition, contrairement à d’autres contaminants, car il y a des incertitudes sur les méthodes de détection. 

Enfin, un dernier chiffre concernant le dynamisme de la recherche : en 2020, cinq projets européens sur l’impact des micro et nanoplastiques sur la santé humaine ont été financés (AURORA, Imptox, PLASTICHEAL, PlasticsFatE, POLYRISK).

Qu’est-ce qui ferait vraiment bouger les lignes ?

Il faut décloisonner la recherche car souvent, elle se fait en silos disciplinaires. Par exemple, les chimistes vont travailler sur la synthèse et la détection, et il y a des verrous à lever car pour détecter un micro ou un nanoplastique dans des cellules humaines, ce n’est pas pareil que dans de l’eau. Il faut donc travailler main dans la main avec des biologistes, des toxicologues, etc. Dans la réalité, c’est très difficile parce que les communautés ne se connaissent pas forcément, elles n’utilisent pas la même sémantique, etc.

On ne peut pas non plus faire bouger les lignes en se coupant du monde politique et des acteurs socio-économiques. Il faut trouver l’espace pour co-construire la réponse à ces questions. Par exemple, je porte à INRAE un projet qui s’appelle PlastIC, IC comme “Intelligence Collective”. Le but est de mettre autour de la table l’ensemble des parties prenantes qui s’intéressent aux problématiques de l’impact des micro et nanoplastiques sur la santé humaine. 

Il y a aussi une expertise collective menée par INRAE et le CNRS dans l’objectif de rassembler l’état des connaissances scientifiques sur l’usage des plastiques en agriculture et pour l’alimentation. Le but est d’essayer d’éclairer le débat public et avoir un meilleur ancrage de notre point de vue en tant que scientifique sur ces questions. On aborde toutes les facettes de l’usage, du post-usage, de l’impact de ces plastiques dans une dimension historique, sociétale, économique… Comment en est-on arrivés à ce système ? Quelles sont les réglementations associées, les leviers d’action ? 

Comment agis-tu dans ta vie au quotidien ? 

J’agis en tant que consommatrice citoyenne, mais aussi en tant que chercheuse. Déjà, dans le laboratoire, tous les consommables sont en plastique ! Et quand on travaille sur de telles thématiques, on peut contaminer nos expérimentations par nos propres contenants. Donc on essaie d’utiliser le plus de verre possible, de filtrer les solutions pour retenir les particules de plastique, etc., pour maîtriser au maximum la contamination. Certains collègues vont avoir des salles spécifiques, ou travailler sous hotte. Au quotidien, c’est une vraie question : comment concilier le fait de travailler sur les plastiques en ayant un environnement plastique à toutes les étapes ? Car tous les avantages du plastique dans la vie quotidienne sont les mêmes pour les chercheurs !


Ensuite, dans la vie quotidienne, ce n’est pas si simple. Pendant le Covid par exemple, c’était une valeur refuge via les masques notamment, qui émettent aussi des microplastiques ! Donc nous avons une relation un peu ambivalente avec ce matériau. Personnellement, j’agis en essayant d’avoir des contenants en verre, moins d’achats compulsifs de “fast fashion”, etc. Et puis on agit par des gestes mais aussi par une prise de conscience : j’essaye de sensibiliser, de discuter avec les consommateurs, les citoyens, et de témoigner de nos travaux. L’action au quotidien passe aussi par l’interaction.

Le premier objet du quotidien en plastique dont on peut se débarrasser ? 

La bouteille, même si ce n’est pas très original. J’ai ma gourde, et c’est vraiment bien rentré dans les mœurs. Et puis je ne mange pas à la cantine donc je viens avec mes propres aliments dans des contenants sans plastique. 

Un peu d’espoir ?

Les choses bougent, dans le but justement de travailler plus en interdisciplinaire, avec des politiques ancrées dans la société en comprenant les enjeux économiques, sociaux, politiques. L’espoir est autour de ce décloisonnement des communautés scientifiques. Maintenant, nous sommes dans le concept de “One Health”, une seule santé, c’est-à-dire que la santé humaine ne peut pas être découplée de celle de la planète, des animaux, de la santé environnementale, etc. Ça montre bien que le fait de travailler ensemble au niveau scientifique nous permet d’appréhender le système dans sa globalité, et pour moi, c’est un enjeu autant qu’un espoir. 

Un message pour nos décideurs ?

Je voudrais dire merci : ainsi, nous avons invités à apporter notre expertise à l’Assemblée nationale, au Sénat, lors d’auditions parlementaires. Certains de nos travaux sont financés par des commanditaires ministériels, donc ils nous donnent la possibilité de travailler sur ces sujets pour contribuer au débat public. Mais ce n’est pas fini, il faut qu’ils continuent. Il y a par exemple les négociations sur le traité mondial pour la fin de la pollution plastique avec un réel espace pour nous, les scientifiques, afin de pouvoir porter des messages solides, étayés. Des collègues étaient à Nairobi pour aider aux échanges. Donc je dirais : merci, et on continue.

Et pour la jeunesse ? 

La jeunesse, pour moi, ce sont aussi les jeunes chercheurs, les doctorants, les post-doctorants, les jeunes pousses, celles et ceux qui vont faire la recherche de demain. Il y a de plus en plus de jeunes qui travaillent sur ces thématiques, avec des idées pour faire bouger les lignes et l’envie d’apprendre de nouvelles choses. Il faut continuer de nous nourrir de cette énergie.

Pour nos enfants ou petits-enfants, je leur dirais que j’ai confiance, malgré une certaine ambivalence : d’un côté, les jeunes consomment beaucoup et d’un autre, ils souhaitent moins consommer. Ils veulent faire bouger les lignes et j’encourage cet élan, cette envie… ils sont sur le bon chemin. 

Une info surprenante à nous partager ?

Nous sommes allés avec mes collègues témoigner dans un congrès d’intelligence collective, et il y a très peu de scientifiques qui font cela. Le but était de nous nourrir de valeurs de coopération, d’entraide, de fertilisation croisée, d’effet multiplicateur… Il faut créer des ponts, on a tout à gagner à s’inspirer des uns et des autres dans un monde souvent un peu trop autocentré.

Comment je peux en savoir plus ?

Je vous invite à vous intéresser aux négociations actuellement en cours pour le Traité international devant mettre fin à la pollution plastique, car même s’il y a quelques mois le round de négociations était à Paris, peu de gens sont au courant. Donc regardez, renseignez-vous, car ça va impacter notre monde d’aujourd’hui et de demain. Et les négociations ne sont pas faciles, notamment avec les lobbies. 

Ton panthéon des personnalités incontournables du plastique ?

Je crois surtout à la valeur et la place à l’intelligence collective d’un groupe, différent mais complémentaire, donc je voudrais simplement citer Robert Dilts, qui est intervenu justement lors de la rencontre sur l’intelligence collective. Et il a dit une phrase qui a beaucoup fait écho à ce que je pense : “Things happen when we share our visions”. Ces valeurs, je les cultive dans mes activités de recherche.

L’une de nos doctorantes l’année dernière, Elora Fournier, a travaillé avec notre laboratoire, Toxalim, et l’unité MEDIS de Clermont-Vermont, avec deux collègues Lucie Etienne-Mesmin et Stéphanie Blanquet-Diot sur l’impact des microplastiques sur l’écosystème digestif humain (Fate of microplastics in human digestive in vitro environment and study of the dialogue between epithelium, microbiota and mucus). Au début de nos recherches, il n’y avait que des travaux sur des modèles animaux, mais aucun sur un « vrai » microbiote humain. Pour la première fois, on a mis en contact dans des modèles in vitro – c’est-à-dire que nous avons reproduit un côlon artificiel – avec des selles humaines. Nous avons choisi quatre volontaires et on a regardé l’impact de ces microplastiques sur leur microbiote : qu’est-ce que ça change dans sa composition, son activité métabolique, etc. Et nous avons vu notamment l’émergence de bactéries qui peuvent devenir pathogènes dans certaines conditions. 

Puis nous avons fait la même chose avec des enfants : on a développé un digesteur artificiel qui reproduit la physiologie d’un enfant entre 6 mois et 3 ans, et nous y avons intégré des selles. Nous avons remarqué que les signatures microbiennes étaient parfois impactées d’une manière similaire entre l’adulte et l’enfant, alors que d’autres étaient plus spécifiques. Vous pouvez découvrir les résultats de ces travaux dans plusieurs publications : ici, ici, ou encore et

En 2050, ce sera comment ?

Quand nous avions réfléchi lors du montage d’un projet européen sur cette thématique, nous avions justement imaginé comment il pourrait aller jusqu’en 2050e. Pour cela, nous avons fait une fresque, car un projet, c’est un voyage. Et en 2050, à l’arrivée, c’est un monde sans plastique à foison, donc du plastique avec raison(s) – au singulier et au pluriel. C’est ainsi que j’aimerais que ce voyage se termine. Et sur le chemin, dans ma valise, je mettrais ma curiosité, ma confiance en l’humain malgré tout ce qu’on voit aujourd’hui, mes valeurs, le réseau que j’ai construit en tant que scientifique, et l’énergie, la mienne mais aussi celle du groupe. Et pour finir, je mettrai ma gourde, bien sûr.

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MoHo4Young : EcoYako 

“Il est temps de mettre enfin le climat à la Une des médias !”.

L’asso en quelques mots(ho) : 

Elle s’appelle EcoYako, enfin Marina pour les intimes et elle a créé en 2019 le média EcoYako (mais il ne s’appelait pas comme ça à l’époque, bref on s’égare). 

Et si voulait tout savoir cette idée lui est venue lors d’un semestre sur le campus de l’ESCP à Berlin avec ses colocs de l’époque (vive l’intelligence collective).

Avec pour seule et unique mission : “convaincre les sepiens berlinois qu’être écolo c’est pas si compliqué !” 

Easy sur le papier, plus difficile en pratique. Mais bon on dit que le plus compliqué c’est de s’y atteler, alors elle s’est lancée deux objectifs, ce média servira à : 

  1. Montrer des gestes simples du quotidien à mettre en place pour réduire son impact environnemental. Exemple : adopter une consommation locale et de saison, boycotter la fastfashion, partager ses adresses de friperies, ses créateurs préférés, faire ses produits de beauté et d’entretien maison.
  2. Informer sur les enjeux environnementaux et décrypter les actus, bonnes comme mauvaises ! 

À travers média indépendants, qui se matérialise par un compte Instagram, Marina analyse l’actualité environnementale décrypte les grands enjeux environnementaux, met en avant des projets d’entrepreneurs à impact et partage des astuces écologiques pour agir concrètement au quotidien

Pour résumer, cette page insta c’est un peu un annuaire des pratiques écolo à mettre en place pour réduire son impact sur mère nature !

Ses actions 

Tu t’inquiètes par rapport à la crise écologique que nous traversons ? Tu aimerais agir mais tu ne sais pas comment faire ? 

NO PANIC ! Ton partner in green est là pour t’accompagner à travers un compte insta et une newsletter engagés. 

Au menu, des décryptages de l’actualité et de sujets de fonds, des partages de bons plans et d’évènements engagés et des pistes concrètes pour passer à l’action à l’échelle individuelle et collective. 

Abonne-toi à son compte insta et à sa newsletter pour ne rien manquer de l’actualité écolo !

MoHo4Young dans tout ça ? 

Quand on scroll la page Insta, on se demande ce qu’on pourrait bien leur apporter. Marina a postulé à MoHo4Young pour le lancement de sa newsletter, mais pas que… 

On ne le répète que trop peu, mais des jeunes gens ultra motivés comme Marina qui montent des projets en solidaire pour répondre à des besoins urgents et nécessaires, il y en a quelques uns. Mais si on ne les aide pas rapidement un minimum, cette espèce sera probablement bientôt en voie d’extinction. 

Les aider à monter en compétence, fournir des espaces, organiser des temps de rencontre, apporter du soutien financier et médiatique, voilà comment MoHo4Young a aidé Marina et les 9 autres lauréats à garder la tête hors de l’eau. 

Ce qu’on retient

Personne n’est là pour shame personne. C’est bien évidemment normal de ne pas être parfait. L’important c’est d’essayer pas à pas, de comprendre, d’apprendre, de repenser son mode de consommation, son rapport au Vivant et d’entraîner les autres dans la danse. 

Et bien-sûr c’est de bien se renseigner sur l’actualité pour partager l’info et éduquer et ça peut commencer en suivant EcoYako ! 

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Article écrit par Anna Mojzesz, responsable communication du MoHo et directrice du programme MoHo4Young.

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MoHo4Young : L’ENRJ Tour 

“On donne l’occasion aux gens de faire peu, mais au moins, de ne pas mal faire et de ne pas s’inscrire dans un système qui ne respecte pas le vivant”.

L’asso en quelques mots(ho) : 

“Incubateur d’engagement”, telle est la devise de l’asso le Relais Jeunes, qui incite des jeunes de 18 à 30 ans, à se rassembler pour parcourir la France à vélo afin de militer pour le dérèglement climatique, la justice sociale, et la démocratie.

Né en 2022 à la suite d’un projet académique par des étudiants de Sciences-Po, le relais jeunes vise à organiser, chaque année, un périple sportif, collectif et engagé ! 

Et pour remplacer la pancarte en carton, ces jeunes activistes bourrés de panache ont décidé de manifester en bicyclette. Une mobilisation itinérante et collective ! 

Ses actions 

En 2023, l’association a fait de l’énergie son maillot jaune en créant le projet “l’ENRJ Tour”. 

C’est parti pour pédaler sur 1443 km à vélo de Bruxelles à Toulouse. 

Un chiffre loin d’être anodin puisqu’il représente la longueur de la pipeline du projet EACOP en Ouganda et Tanzanie qui aura des impacts environnementaux et sociaux significatifs. 

Une échappée ambitieuse de deux mois, dans pas moins de 14 villes-étapes. 

Mais ce n’est pas tout, ils en ont gardé sous la pédale, car l’objectif de ce périple est de rencontrer élus locaux afin de les mobiliser sur un traité international mais aussi des élèves afin de les sensibiliser aux enjeux climatiques. 

Une itinérance ponctuée de multiples actions et porteuse de sens pour les jeunes qui s’engagent dans l’aventure.  

MoHo4Young dans tout ça ? 

Bien-sûr, qui dit projet collectif engagé, sous entend “MoHo”. Je vous l’accorde, ça ne rime pas, mais au moins ça fait sens. 

Le relais jeunes a donc postulé à la saison 2 de MoHo4Young avec le projet “l’ENRJ Tour”. Et sans grande surprise, ils ont remporté cette étape. 

Parce qu’on va se l’avouer, ils sont bien loin de pédaler dans la choucroute ces gaillards là, si tu vois ce qu’on veut dire. 

Ce qu’on retient

Prenons le temps de comprendre, rencontrer, réfléchir collectivement, changer notre rapport au Vivant, à la vie, reconnectons nous à ce qui nous entoure et surtout entourons nous bien!

Ce n’était qu’une étape du relais jeunes, suivez les en 2024 autour d’une toute nouvelle thématique. Petit indice : c’est une ressource essentielle à notre survie. 

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Article écrit par Anna Mojzesz, responsable communication du MoHo et directrice du programme MoHo4Young.

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MoHo4Young – Les éclaireurs

“La réussite aujourd’hui, c’est de contribuer autant que possible au bien commun.”

L’asso en quelques mots(ho) : 

C’est un beau roman, c’est une belle histoire…

Ruptures, ça te parle ? Ce documentaire qui traite de la quête de sens et d’impact des jeunes diplômé.e.s.

Produit par nul autre que deux jeunes diplômés passionnants, Arthur Gosset et Hélène Cloître, qui ont opéré un changement de cap face aux enjeux environnementaux et sociétaux actuels. 

Si ce passionnant documentaire a été leur premier chef-d’œuvre, ces deux optimistes résilients ne comptent pas s’arrêter là ! C’est là que les éclaireurs entre en jeu !

Leurs actions 

La liste est longue et leur ambition de taille …

Créer le premier forum des voies à impacts écologique et social dans le Grand Ouest rassemblant 4500 personnes autour de stands, de tables rondes, de témoignages et d’ateliers mais aussi de job dating et d’agoras – Check

Inspirer les autres régions à en organiser un – Check

Réaliser un prochain documentaire mettant en avant des métiers du quotidien qui agissent de l’intérieur – work in progress.

MoHo4Young dans tout ça ? 

Malgré ces nombreux succès, rien ne vaut le collectif pour monter des projets plus puissants et plus impactants. 

Et c’est pour le développement de leur second documentaire “Les éclaireurs” qu’Arthur et Hélène se sont tournés vers MoHo4Young.

Pour vous teaser un peu le projet, partons dans les coulisses de leur prochain documentaire :

En quelques mots, l’idée est d’explorer les leviers et les freins que chacun a dans son métier pour s’engager et faire bouger les lignes ! Ce documentaire mettra en avant les engagements individuels et collectifs, afin de montrer que chaque métier peut être un métier de demain.

Après avoir parlé de la quête de sens des jeunes face à l’urgence écologique, ils cherchent donc à comprendre s’il est possible de faire bouger les choses de l’intérieur, en partant à la rencontre de personnes qui s’engagent dans leur organisation. 

Ils recueillent actuellement des témoignages pour obtenir une palette diverse de parcours. Si tu as un profil en tête, n’hésite pas à les contacter : ici https://www.seisme.org/contact/

Vous avez hâte ? Nous aussi ! 

Ce qu’on retient

Les éclaireurs nous incitent à éclairer nos esprits sur les métiers de demain, l’engagement, la quête de sens, agir de l’extérieur ou de l’intérieur du système. 

Leur ambition est de taille, aussi grande que les enjeux auxquels nous faisons face. Mais t’inquiète paupiette, tant qu’il y aura des gens comme Hélène et Arthur dans les parages, y aura de l’espoir ! 

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Article écrit par Anna Mojzesz.

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Révolutionner la mobilité durable : découvrez l’innovante Coalition MoHo

MoHo a lancé une coalition multiacteurs sur la mobilité durable afin de travailler sur la décarbonation des trajets domicile-travail. Son objectif est de créer pour les référents mobilité en entreprise une méthode  d’accompagnement au changement d’habitudes des actifs selon différents profils d’entreprises et de salariés. 

Le trajet domicile-travail : un enjeu environnemental majeur

Le transport représente 30 % des émissions de gaz à effet de serre en France, soit la première activité émettrice (Commissariat Général au développement durable, 2021), et 51 % de ces émissions de CO2 sont émises par les voitures particulières (Ministère de la Transition écologique, 2021). 

Qu’il s’agisse du carburant, des particules de gommes laissées dans la nature, de l’impact constructeur ou des infrastructures nécessaires au déplacement, le transport contribue activement au changement climatique, à la pollution de l’air, des sols et de la santé. 

De plus, le taux d’occupation des voitures particulières pour des trajets inférieurs à 100 kilomètres est de 1,43 personne (Ministère de la Transition écologique, 2022). 

Les trajets domicile-travail représentent un tiers des émissions de CO2 des déplacements des ménages avec leur véhicule particulier (INSEE, 2017) et soulèvent ainsi d’importants enjeux de décarbonation.

En parallèle, de nouvelles pratiques de mobilité se développent pour décarboner le transport et favoriser une mobilité partagée, autonome, connectée et multimodale

Cependant, de nombreux freins persistent et ralentissent encore la transformation des habitudes de mobilité des actifs : manque de connaissance des entreprises pour construire une politique de mobilité bas carbone, ancrage des habitudes chez les salariés, décorrélation entre les solutions proposées et les usages, rigidité dans l’organisation du travail… 

Enfin, l’imaginaire autour de la voiture et son confort freinent l’abandon de la voiture individuelle et soulèvent des enjeux de pédagogie et d’accompagnement au changement.

Les problématiques liées à la mobilité varient selon les territoires, avec des situations très différentes dans les communes situées en territoire rural ou semi-urbain, par rapport aux grandes métropoles urbanisées. En effet, les actifs des agglomérations de Caen, Paris ou Marseille ne disposent pas des mêmes solutions pour se rendre sur leur lieu de travail, en termes de diversité de solutions, de disponibilité ou de fréquence, de coût, d’aménagement et de qualité des infrastructures.

Enfin, selon une étude Ipsos de 2021, 9 actifs français sur 10 souhaitent réduire l’impact environnemental de leur mobilité. La récurrence des trajets domicile-travail en fait un enjeu essentiel dans la décarbonation de la mobilité. 

De plus, changer son mode de déplacement sur un trajet quotidien ou fréquent comme le domicile-travail peut se répercuter sur le choix des modes de déplacement pour d’autres trajets, comme les loisirs, les courses, la dépose des enfants etc…

Au delà des enjeux environnementaux, une meilleure gestion de la mobilité domicile-travail permet d’améliorer la qualité de vie et les conditions de travail (QVCT)

Les déplacements domicile-travail sont au cœur des mobilités du quotidien et touchent à la fois à la vie personnelle et à la vie professionnelle, faisant de la qualité de vie au travail un enjeu clé dans la gestion des trajets domicile-travail. 

L’adaptation de l’organisation du travail au mode de déplacement d’un collaborateur, par un aménagement des horaires, une possibilité de télétravail ou encore une optimisation des espaces de travail, peuvent être des facteurs facilitant l’abandon de la voiture et le passage à une mobilité plus douce. 

De plus, les mobilités actives, comme la marche ou le vélo, représentent un enjeu clé pour optimiser le bien-être au travail, améliorer la santé et ainsi créer un équilibre sain entre vie professionnelle et vie personnelle. 

La mobilité durable dans les trajets domicile-travail permet également plus d’inclusion à l’emploi. En effet, les alternatives à la voiture individuelle diminuent la dépendance des salariés à la voiture pour leurs trajets domicile-travail. Ces solutions permettent aux employeurs de développer une politique de recrutement plus inclusive, en touchant des publics qui ne possèdent pas de voiture individuelle pour ces trajets du quotidien.

L’accompagnement au changement, dimension essentielle dans la décarbonation des trajets domicile-travail

Qui dit quotidien dit… habitudes

Avec la récurrence des trajets domicile-travail au quotidien, les habitudes ont la vie dure et sont un obstacle au changement. Le premier réflexe pour un trajet de 2 comme de 10 ou 20 kilomètres est souvent de monter dans sa voiture, même avec des solutions de mobilité bas carbone à disposition. 

La voiture individuelle est souvent perçue comme plus confortable, plus rapide, plus sécurisante, et demandant moins d’efforts que des alternatives bas carbone. 

L’accès au vélo, aux transports en commun, ou même la marche à pied, n’est donc pas systématiquement synonyme d’abandon de la voiture individuelle. Cet ancrage dans les habitudes nécessite ainsi une approche psychosociale, avec un accompagnement au changement d’habitudes pour repenser les façons de se déplacer, et changer ses réflexes. 

Notre objectif : créer une coalition d’acteurs… 

L’enjeu de la coalition initiée par MoHo en 2021 est la recherche de méthodes et de solutions pour les entreprises, par les entreprises, avec des experts dont résulte un travail pluridisciplinaire inédit : 

  • mobilité durable avec Laura Foglia, experte en mobilité bas carbone, 
  • organisation et qualité de vie au travail avec Gilles Picard, expert en qualité de vie et conditions de travail, 
  • accompagnement au changement avec Sonia de Abreu, psychologue en accompagnement au changement social et durable. 

Ce travail pluridisciplinaire s’appuie sur différentes parties prenantes de la démarche : des entreprises normandes, des acteurs solutions de la mobilité décarbonée, des collectivités territoriales et des étudiants

Tous ces acteurs se réunissent avec les experts lors de temps d’intelligence collective pour travailler en multi acteurs sur les problématiques des trajets domicile-travail :

Le travail des experts repose sur une étude des politiques et pratiques de mobilité dans des entreprises sur le territoire normand, autour d’une zone de moyenne densité : la communauté urbaine de Caen la mer.

et construire un outil commun en opensource pour transformer la mobilité domicile-travail

Comment une entreprise peut-elle accompagner le changement d’habitudes de ses salariés vers une mobilité décarbonée et inclusive ?

Cette étude des entreprises a pour but d’y répondre en permettant aux référents mobilité des organisations d’être moteurs de la transition dans leur entreprise en accompagnant le changement auprès des collaborateurs. 

Le travail avec les entreprises permet également une implication des salariés et l’intériorisation de cet enjeu dans la culture de l’entreprise.

L’objectif de la coalition est de construire, à partir de l’analyse des experts dans les entreprises, un commun numérique en open source dédié à l’accompagnement au changement vers des pratiques de mobilité domicile-travail durables. 

Cet outil sera publié à partir de septembre 2024 et comprendra des solutions et outils concrets :

  • une méthodologie de conduite de projet pour la construction d’un plan de mobilité selon les différents types de structure, leur taille, leur localisation, la façon dont elles traitent le sujet de la mobilité,
  • une pédagogie d’accompagnement au changement adaptée à différents profils d’entreprises,
  • des outils et solutions de mobilité durable, de nouveaux modes d’organisation du travail et des financements de solutions de mobilité bas carbone, 
  • la possibilité de créer et rejoindre des communautés d’entreprises ayant mis en place des actions communes sur le domicile-travail. 

Participez à l’étude et à la création du guide auprès des partenaires existants !

Vous êtes un acteur privé, public…? Vous souhaitez devenir partenaire d’une recherche inédite sur la mobilité domicile-travail ?

Remplissez ce formulaire !

Réveillez votre imaginaire ! 

Le premier temps d’intelligence collective du programme a réuni tous les acteurs de la démarche autour d’un atelier de design fiction pensé et animé par la Fabrique des Mobilités. Retrouvez ici le récit de fiction issu de cette journée sur le futur de la mobilité domicile-travail en 2050

Merci aux partenaires et intervenants de la démarche : le Fact et l’Anact, SNCF Lignes normandes, Keolis Caen Mobilités, Decathlon Logistique Cagny, CPAM du Calvados, Michelin, EM Normandie, Webhelp, Coulidoor, SAP Labs, Ex Aequo, RaiseLab, la Fabrique des Mobilités, Caen la mer, Sorbonne Université. 

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No Nature, No Future : comment écrire l’avenir avec le Vivant ?

Comment écrire l’Avenir de l’Humanité grâce et avec la Nature ?

Visuel réaliser par MoHo et makesense afin de promouvoir la conférence avec Gilles Boeuf.

Le 14 mars 2024, MoHo, Ceebios et makesense ont organisé la première conférence du Cycle Ville et Vivant. Avec pour invité, le professeur Gilles Boeuf, expert mondial des enjeux de Biodiversité, Professeur au Collège de France et ancien Président du Muséum d’Histoires Naturelles. Nous avons réalisé un état des lieux sur le Vivant. Nous avons également exploré les émerveillements qu’il propose et sommes revenus sur l’urgence d’agir. 

Cette conférence met en lumière la convergence entre la vie sous toutes ses formes et notre destinée collective. En examinant les interactions entre l’humanité et la biodiversité, nous mettons en avant le potentiel transformationnel du vivant pour l’Humain. La discussion invite à  une réflexion active, sur la manière dont nous pourrions forger un avenir plus en harmonie avec les écosystèmes naturels. En somme, « Comment écrire l’avenir avec le Vivant ».

C’est finalement une invitation à explorer l’extraordinaire de la Nature, notre lien à elle et imaginer un avenir où l’homme et le vivant coexistent en équilibre.

La conférence est co-organisée avec makesense et Ceebios. Dans le cadre du programme « Villes & Vivant – Le futur grandeur nature ».

Cet événement est soutenu par : la Région Normandie ainsi que la ville de Caen, SUEZ Eau Normandie et la Fédération Régionale des Travaux Publics.

Merci à eux !

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Dépasser l’anthropocène, transformer notre rapport au Vivant.

Et si l’anthropocène, cette ère où l’activité humaine a un impact significatif sur la planète… était l’opportunité d’un nouveau départ ?

Le 19 mars 2024, à la Gaîté Lyrique, MoHo, Ceebios et makesense organisent une conférence passionnante questionnant l’anthropocène (définit comme la nouvelle époque géologique qui se caractérise par l’avènement des hommes comme principale force de changement sur Terre, surpassant les forces géophysiques. L’âge des humains et celui d’un certain désordre planétaire).

Car ne sommes nous pas au début d’autre chose ? Ne se dessine t’il pas actuellement une nouvelle relation au Vivant et aux écosystèmes qui nous entourent et dont finalement l’Humain fait partie.

Avec nos intervenants nous explorerons les différentes faces de cette « révolution » : la manière de se nourrir, la manière de se mouvoir et aussi la façon dont pourraient être imaginées demain les Cités Urbaines…

Cette conférence s’inscrit dans le cycle de la Coalition Ville et Vivant qui se déroule dans plusieurs villes en France dont Caen, Paris, Bordeaux, Marseilles…

Les intervenants :

Jean-Pierre Goux,  mathématicien, ingénieur, entrepreneur, écrivain, conférencier et acteur engagé dans l’écologie. Son expertise se situe dans les domaines de la transition écologique, de l’énergie, de l’économie, de la prospective, de la technologie, de l’espace et des récits. Il est l’auteur du Siècle bleu et de Révolution bleue.

Pierre Gilbert, co-fondateur de Sator.fr, il est aussi prospectiviste en matière de risques climatiques. Auteur de Géomimétisme, réguler le changement climatique grâce à la nature, il concentre ses recherches sur les solutions de régénération bioinspirées. Co-auteur des 3 manifestes pour une écologie culturelle, il s’intéresse également à la psychologie de la transition, et notamment au rôle de l’inconscient individuel et collectif.

Pour vous inscrire

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MoHo4Young – Agir pour devenir

“Celui que l’on a longtemps appelé FATMAN deviendra IRONMAN.”

L’asso en quelques mots(ho) : 

La vie est loin d’être un long marathon tranquille. Et ce n’est pas Sylvain qui dira le contraire… 

Laissez nous vous raconter l’incroyable histoire d’un jeune homme dont le parcours semé d’embûches ne l’a pas empêché de prendre la vie du bon pied. 

Victime de violences physiques et psychologiques quotidiennes de la part de son père, l’enfance de Sylvain est loin d’avoir été tendre.

Prisonnier d’une famille dysfonctionnelle, le petit garçon trouve en la nourriture une échappatoire à ses traumatismes le faisant sombrer dans l’obésité. 

Fatigué de mentir face à la justice et ne pouvant plus affronter ce quotidien cruel, Sylvain trouve le courage de dévoiler la vérité. La décision tombe – son père ne pourra plus l’approcher. 

Sauvé de la cruauté de son père, Sylvain doit désormais faire face à un autre fléau : le harcèlement scolaire.   

Loin d’être sorti de ce cercle infernal, son adolescence fut tout autant une période d’acharnement psychologique. L’obésité déclenchée par son enfance l’expose désormais aux moqueries et aux insultes de ses camarades. 

“Là où je me pensais libéré de mon père, le harcèlement scolaire m’a de nouveau isolé.”

Etudier en solitaire, rentrer vite et continuer à se réconforter dans les jeux vidéo et la nourriture, voilà le lot quotidien de Sylvain.

Violences familiales, obésité, harcèlement scolaire… ça en est de trop pour ce jeune adolescent qui décide de prendre son courage en main. Les autres ne définiront plus qui il est, seul lui détient ce pouvoir là. 

C’est en 2019, qu’il découvre la mythique épreuve IRONMAN, un triathlon de l’extrême ou chacun des athlètes vient défier l’épreuve avec son histoire et son défi personnel. 

Le lendemain, dans la cour de récréation, Sylvain répond à une énième moquerie : « Vous verrez, celui que l’on a longtemps appelé FATMAN deviendra IRONMAN ».

Deux ans plus tard, le 22 Mai 2022, Sylvain termine l’Ironman d’Aix en Provence après 13h36 de sueur et de larmes en y trouvrant le goût de l’effort, un combat à mener et l’envie d’aller encore et toujours plus loin, à la conquête des championnats du monde à Hawaï en 2024. 

Mais le combat ne s’arrête pas là ! 

Ses actions

Sylvain veut désormais passer le relai aux jeunes en sensibilisant le plus grand nombre étant victimes de violences et de harcèlement ou souffrant d’obésité. 

De son histoire, il veut faire une force, un message puissant, une leçon à apprendre. Mais cela dépasse sa propre histoire. Il décide donc de défendre ces causes qui ont marqué son parcours et montrer que malgré les difficultés et les obstacles tout est possible. 

En 2023, il crée l’association « Agir pour devenir » pour postuler à l’appel à projets MoHo4Young. Avec pour mission de sensibiliser et lutter contre l’obésité, les violences familiales et le harcèlement scolaire à travers des échanges, des ateliers sportifs, un documentaire…

MoHo4Young dans tout ça ?

Touché par son combat et son authenticité, le comité de sélection MoHo4Young très ému l’élu, avec son projet Agir pour devenir lauréat de la seconde édition. 

Cette année, Sylvain s’est engagé auprès de différentes écoles élémentaires, collèges et lycées afin d’apporter son témoignage et de sensibiliser les jeunes au harcèlement scolaire. 

Avec les équipes éducatives, ils mettent en place divers ateliers, mises en situation harceleurs / harcelés, et diffusent également des vidéos pour informer les élèves et libérer la parole.

Fin 2023, Sylvain prend une décision forte. Il démissionne pour se consacrer pleinement à cette cause, la cause de sa vie. En 2024, il postule à nouveau à l’appel à projets MoHo4Young pour enclencher un Tour de France.

Au programme résilience, dépassement de soi et solidarité ! 

Ce qu’on retient d’Agir pour devenir

La vie est une course effrénée, semée d’obstacles mais un grand frère comme Sylvain pour vous relever si besoin. N’oubliez pas que vous n’êtes jamais réellement seul et que la seule personne qui peut réellement vous définir c’est vous !

Merci à SNCF Voyageurs, Socaps fund, les Cahiers OxfordPimpantAsuwsihHEP EducationRaise, et merci à makesensealba.DiversidaysLes DéterminésYouth ForeverLive for GoodOn est prêtArticle 1

Merci au soutien média de Usbek et RicaOuest FranceSud Ouest, l’ADNSoGoodReporters d’Espoirs

Pour nous rejoindre et soutenir les prochains projets à impact des 8-30 ans : moho4young@moho.co

Article écrit par Anna Mojzesz responsable communication du MoHo et directrice du programme MoHo4Young.

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MoHo4Young – Blutopia

« C’est dans les utopies d’hier que se trouvent les solutions d’aujourd’hui.”

L’asso en quelques mots(ho) : 

C’est l’histoire de deux lovers de l’Océan (mais pas que) : Malaury et Julien !  

Si vous n’y croyiez pas encore, on a la preuve que le coup de foudre existe réellement puisqu’eux l’ont eu pour l’Océan.

Amateurs de balades au coucher du soleil, de sessions de surf ou expert en plongée sous-marine… Malaury et Julien connaissent en long, en large et en profondeur les Océans. Et c’est pour protéger ses richesses qu’ils ont créé en 2018 l’asso Blutopia, à la Rochelle. 

En se donnant simplement comme mission d’encourager tout le monde à agir pour préserver l’Océan grâce à des solutions concrètes et accessibles. 

Blutopia, c’est un peu ce bon pote qu’on adore parce qu’il te montre que ce monde n’est finalement pas si pourri et que le nombre de solutions sont aussi vastes que les océans pacifique et atlantique réunis. 

On peut dire que cette mission leur colle comme une combinaison de plongée. 

Ses actions pour les océans

Contre vents et marées, Blutopia garde le cap pour sensibiliser, mobiliser et trouver des solutions à des enjeux complexes comme la pollution plastique, l’alimentation, la finance ou encore l’énergie.

Expos photos, jeux, docus, séries, podcasts, outils pédagogiques… Pour Blutopia, tous les moyens sont bons pour œuvrer au service de l’Océan et faire passer des messages puissants. 

MoHo4Young dans tout ça ?

Une chose est sûre, l’urgence de la situation fait que ces 2 là n’ont attendu personne pour concrétiser leur projet. 

Mais on ne va pas se mettre un masque plein de buée sur les yeux, seul c’est compliqué de multiplier l’impact de ses actions. 

Après avoir lancé une première campagne sur la pollution plastique avec la série documentaire, « L’autre confort », axée sur la collecte, la revalorisation et la réduction des déchets, ainsi que la transmission de ces alternatives. 

Blutopia a postulé à l’appel à projets MoHo4Young dans l’optique de développer un nouveau projet de documentaire intitulé “De l’Assiette à l’Océan”. Cette fois-ci, ils mettent en avant des solutions concrètes et appétissantes pour prendre soin des Océans depuis notre assiette. 

Désormais, plus d’excuses valables pour ne pas changer sa façon de consommer ! 

Ce qu’on retient pour sauver les océans

Sans relâche, Blutopia ne perd jamais l’occasion de sensibiliser, former, mobiliser et passer à l’action pour préserver les Océans avec passion. 

Difficile de ne pas conclure cet article sans citer Antoine Furetière  “C’est avec les petits ruisseaux qu’on fait les grandes rivières”.  

Pour en savoir plus sur Blutopia, le mieux c’est de plonger directement dans leur monde ici.

Merci à SNCF voyageurs, Socaps fund, les Cahiers Oxford, Pimpant, Asuwsih, HEP Education, Raise, et merci à makesense, alba., Diversidays, Les Déterminés, Youth Forever, Live for Good, On est prêt, Article 1

Merci au soutien média de Usbek et Rica, Ouest France, Sud Ouest, l’ADN, SoGood, Reporters d’Espoirs

Pour nous rejoindre et soutenir les prochains projets à impact des 8-30 ans : moho4young@moho.co

Article écrit par Anna Mojzesz responsable communication de MoHo, et Directrice du programme MoHo4Young

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