Le MoHo sera totalement opérationnel dans un an

OUEST-FRANCE, par Nathalie LECORNU-BAERT, Publié le 

La transformation de l’ancienne concession Renault de la rue de la Gare se précise. En chantier depuis juin 2018, le MoHo devrait accueillir ses premiers usagers en juin 2021, pour une ouverture complète à l’automne 2021. L’idée de ce futur « collider », est de mélanger tous les publics (de l’étudiant au chef d’entreprise) pour travailler autrement… et peut-être changer le monde de demain.

Nicolas Géray dans le futur atrium du MoHo.
Nicolas Géray dans le futur atrium du MoHo. | OUEST-FRANCE
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Le gigantesque garage Renault de Caen se transforme : le MoHo ouvre dans un an

Normandie Liberté, par Nicolas Claich, publié le 15/09/2020

En septembre 2021, le MoHo, lieu unique en Europe, accueillera travailleurs, étudiants, chercheurs, et le grand public, dans ses locaux de 7 500 m2, à Caen (Calvados).

Nicolas Géray, l'un des deux associés du MoHo présente l'atrium, véritable place centrale du lieu.
Nicolas Géray, l’un des deux associés du MoHo présente l’atrium, véritable place centrale du lieu. (©Nicolas Claich/Liberté – le Bonhomme libre.)

La gare est à deux pas, le cœur de ville et la Presqu’île à trois. L’emplacement du MoHo, à Caen (Calvados), est idéal pour sa vocation, dans l’ancien grand garage Renault, en face des Rives de l’Orne. À un an de l’ouverture du lieu prévue en septembre 2021, Nicolas Géray, l’un des deux entrepreneurs à l’origine du projet, en compagnie d’Olivier Cotinat, souligne :

Dans le contexte actuel, les gens sont demandeurs d’une autre manière de travailler. Le MoHo est un lieu d’action collective.

Une partie gratuite pour le grand public

En clair, l’endroit a pour but de faire se côtoyer « des gens différents » : étudiants, entreprises (start-ups, TPE, PME voire grands groupes internationaux), chercheurs…  « Une partie du lieu sera accessible gratuitement au public, indique Nicolas Géray. C’est important d’avoir un lien avec la société civile ». Un espace de travail de 100 places sera ainsi ouvert aux Caennais, dans la rotonde de l’ancien garage. Seul point commun entre les différents locataires du lieu : « l’impact positif » de leur activité sur la planète.

Lire aussi : Un projet à 18 millions d’euros, unique en Europe, dans l’ancien garage Renault de Caen

Salle de sieste, terrain de sport et amphithéâtre

L’espace réservé aux entreprises abonnées, accessible grâce à un badge, est composé de 28 salles disposées autour d’un atrium central et distribuées par des coursives. Au centre, un vaste espace de co-working et/ou de détente. De chaque côté, trois patios apporteront verdure et respiration. Chaque salle aura une vocation particulière : formation, créativité, bureaux partagés. « Il y a aussi une salle de sieste, une salle de silence et des « war rooms », des salles réservées pour les cellules de crise ». Sans oublier les espaces restauration et détente.

En chiffres

3. C’est le nombre de salles pouvant accueillir des conférences ou séminaires. Une salle de 300 places (modulable en trois parties), avec une scène; un amphithéâtre de 175 places et un terrain multisport transformable en salle de 400 places. « Par exemple pour du team-building ».

16. C’est le nombre d’entreprises, « toutes locales », qui réalisent actuellement les travaux dans l’ancien garage. Ceux-ci doivent s’achever en décembre 2020.

20. C’est le nombre de personnes qui travailleront pour le MoHo, pour l’instant : 10 pour la gestion et l’animation du lieu au quotidien, 10 pour l’accompagnement des projets des locataires.

25. En Millions d’euros, c’est l’investissement global du projet. Caen la Mer a mis 18 M€ dans la balance (12 pour les travaux, le reste pour l’acquisition du site, les différentes études et frais d’architectes…), la société MoHo assurant le financement des aménagements grâce au mécénat de grandes entreprises caennaises. MoHo paiera un loyer à Caen la Mer.

Pour accentuer l’aspect « Silicon valley », le MoHo proposera aussi à ses abonnés un vaste terrain multi-sport, doté d’une tribune de 80 places, de vestiaires et d’un sauna. Nicolas Géray sourit :

Les jeunes générations ont des exigences. La crise du Covid a confirmé la tendance qui voit de plus en plus de gens quitter Paris pour travailler.

Les premiers pourront s’installer au MoHo d’ici mai ou juin 2021, le site ouvrant totalement à la rentrée de septembre 2021. Le monde d’après, c’est déjà dans un an.

Le terrain multi-sport, modulable en salle de conférence de 400 places, pourrait être ouvert au public le soir et le week-end.
Le terrain multi-sport, modulable en salle de conférence de 400 places, pourrait être ouvert au public le soir et le week-end. (©Nicolas Claich/Liberté – Le Bonhomme libre.)
Sur la terrasse de 300 m2, les abonnés du MoHo pourront venir se prélasser quelques instants entre deux brainstormings.
Sur la terrasse de 300 m2, les abonnés du MoHo pourront venir se prélasser quelques instants entre deux brainstormings. (©Nicolas Claich/Liberté – le Bonhomme libre.)
Dans l'amphithéâtre de 175 places, des plateformes pourront accueillir des sièges un peu particuliers : des poufs ou des canapés. Visuel
Dans l’amphithéâtre de 175 places, des plateformes pourront accueillir des sièges un peu particuliers : des poufs ou des canapés. Visuel (©DR/MoHo.)
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Tech For Good : MoHo et les programmes de MoHo mis en avant dans le rapport Tech For Good initié par l’Elysée

Tech For Good

Publié par l’Elysée

 

Le sommet Tech for Good, une initiative de la Présidence française lancée en 2018, rassemble un groupe diversifié de dirigeants d’entreprises, de start-ups et d’ONG parmi les plus dynamiques du monde. Tech for Good est composé de cinq groupes de travail rassemblant 15 à 20 acteurs de différents types et tailles.

MoHo et ses programmes internationaux : “Deplastify”, lancé avec University of California, Berkeley et Schoolab et « AI for Humanity », figurent dans le rapport Tech For Good initié par Emmanuel Macron parmi les initiatives et les lieux dédiés autour des projets à impact positif.

« Le « collider » MoHo a lancé deux coalitions internationales, « Deplastify » avec l’Université de Californie à Berkeley, pour trouver des alternatives innovantes afin de réduire l’impact du plastique et « AI for Humanity » pour mettre à profit l’intelligence artificielle dans la résolution de défis liés à la santé ou à l’agriculture. »

« A Caen, le MoHo ouvrira début 2021 le premier « collider » d’Europe. Inspiré de l’esprit de la coalition qui a débarqué sur les côtes normandes pendant la seconde guerre mondiale, cet espace accueillera plus de 1 000 changemakers du monde entier, leur fournissant l’infrastructure pour relever les défis planétaires les plus urgents. »

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Portrait d’Arnaud Chaigneau, chief marketing officer de Schoolab, RaiseLab et MoHo

l’ADN, publié le 26/06/2020 par Arnaud Pagès

 

Portrait d'Arnaud Chaigneau

Diplômé en droit de l’Institut Catholique d’Etudes Supérieures et en management d’Audencia Nantes, Arnaud Chaigneau a co-fondé Intuiti en 2004, une agence de marketing digitale qui a pour but d’optimiser les parcours des utilisateurs pour générer de l’impact sur les business models des entreprises. Il a ensuite accompagné la transformation de NUMA et a été en charge de l’écosystème Startups. Depuis 2019, il est devenu Chief Marketing Officer de Schoolab pour permettre aux organisations de renforcer leurs capacités d’innovation, de RaiseLab pour accompagner les collaborations entre grandes et jeunes entreprises, ainsi que de MoHo pour re-mobiliser les citoyens et les entreprises autour des enjeux de transition écologique et d’inclusion numérique.

L’ADN Le Shift est né d’une volonté de vous inviter à vivre ce que nous vivons en tant que média : vous connecter à ces pôles d’énergie de l’époque, initier les rencontres, faire naître d’authentiques conversations, et créer des relations durables. Aujourd’hui, en pleine crise sanitaire mondiale, nous avons besoin plus que jamais de créer du lien, de nous rencontrer et de vous présenter celles et ceux qui pensent et font le monde de demain. C’est pour cette raison que nous avons souhaité publier les portraits des membres de L’ADN Le Shift. Un portrait, une rencontre.

 

Comment fonctionne Schoolab ?

Arnaud Chaigneau : Nous intervenons sur tous les sujets d’innovation et de transformation des entreprises par les individus. Notre pari, c’est de dire que les organisations sont transformées par les gens qui les composent. Il faut pouvoir faire grandir les individus pour faire grandir les innovations. Nous faisons travailler ceux-ci sur des projets entrepreneuriaux en poussant le collaboratif et en les mettant en situation.

 

Dans l’idée de replacer les entreprises au service du bien commun ?

A.C. : Dans l’idée de les rendre plus humaines, plus adaptables, et plus agiles. En se refocalisant non pas sur les ressources humaines, mais sur les individus eux-même, nous remettons tous les gens à la bonne place pour que les entreprises puissent innover et créer de l’impact.

 

En quoi est-ce différent de la RSE ?

A.C. : C’est différent parce que l’objectif n’est pas le même. Pour que les individus puissent créer de l’impact, nous leur fournissons de nouvelles mécaniques d’apprentissage par l’entrepreneuriat et par le collectif afin que les organisations gagnent en agilité. Nous créons des formats d’innovation.

 

Ça passe par quelles modalités ?

A.C. : Il y a d’abord du conseil. Nous définissons des projets avec les structures. Par exemple, L’Oréal souhaite créer une nouvelle école de coiffure. Nous allons les accompagner en sollicitant des gens en interne, structurer le projet, et faire grandir les individus dans leur apprentissage des soft skills. Nous travaillons avec les entreprises sur leur culture de gouvernance en définissant une nouvelle manière de manager et de s’organiser. Il y a du conseil, mais toujours accompagné par de la mise en œuvre. Ensuite, nous les aidons à transformer leur manière de produire avec tout ce qui est lié au product management et aux nouvelles méthodes agiles. Enfin, nous leur permettons de recréer des systèmes de flux entre les collaborateurs pour leur permettre de mieux coopérer ensemble. Pour finir, nous leur donnons la possibilité d’imaginer de nouveaux outils pour atteindre leurs objectifs. Le but est de faire en sorte que les gens puissent mieux travailler ensemble avec une réelle fluidité de l’information.

 

C’est un moyen pour mieux définir leur raison d’être et leur rôle social ?

A.C. : C’est vraiment l’enjeu majeur. L’État, comme on a pu le voir avec la crise du Covid, a ses limites. Aujourd’hui, il y a une autonomie et une responsabilisation plus forte qui est donnée aux acteurs privés. Les entreprises ont un rôle citoyen à jouer. Elles doivent être un vecteur de changement. Et dans la séquence qui arrive à présent, tout ce qui ne correspondra pas à ce rôle là deviendra problématique. La mécanique très compliquée qui, normalement, doit permettre à ces structures de participer au changement de manière active tient dans la mise en cohérence de l’ensemble des parties prenantes et dans l’alignement des paroles et des actes.

 

Est ce que le capitalisme est en train de devenir plus vertueux ?

A.C. : Je pense que la France pourrait prendre ce chemin là. Aux Etats-Unis, la définition même du capitalisme est jusqu’au boutiste et beaucoup plus sauvage. Ici, nous sommes sur une logique où il reste, à mon sens, un moyen pour que l’humain retrouve sa place. Si nous opérions une réorientation radicale sur un projet beaucoup plus écologique, je pense que ce serait gérable en France. Mais est-ce qu’on peut le faire en étant en rupture avec le capitalisme sauvage au niveau mondial ? Pour que le capitalisme prenne une envergure plus verte et pousse les entreprises dans cette direction, il faudrait faire l’impasse sur le court terme et avoir une vision ancrée dans un temps long. Et c’est compliqué dans le monde dans lequel on vit. J’essaye de pousser ça avec MoHo. Notre but est recréer des mobilisations citoyennes sur deux grands sujets qui sont la transition écologique et l’inclusion numérique. Nous avons plusieurs programmes, dont un en collaboration avec l’Université de Berkeley qui vise à tempérer l’utilisation du plastique et à trouver des solutions alternatives. Nous allons ouvrir un lieu de 7500 mètres carrés situé en Normandie en décembre. MoHo est une structure d’impact.

 

Votre projet essentiel pour 2020 ?

A.C. : Le lancement de MoHo. Il faut que cette structure, qui est encore toute jeune, puisse trouver son écosystème. Et puis, il faut que ce projet soit compris pour que les gens, les citoyens, les entreprises y voient un accélérateur de transformation et de changement auquel ils peuvent participer.

 

Arnaud Chaigneau est membre de L’ADN Le Shift – le collectif des Nouveaux Mutants.
Vivez des expériences imaginées par L’ADN, et construisez votre réseau d’acteurs du changement.
Vous êtes l’un d’entre eux et souhaitez rejoindre le collectif ?
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2044 : laissons les jeunes construire demain !

L’ADN, Publié le 16/05/2020

Une jeune femme métisse portant des lunettes

© Daniel Xavier via pexels

Au cours de l’histoire, la jeunesse a souvent su reconstruire le monde, changer les règles en vigueur, et dessiner les lignes d’un avenir souhaitable. Avec la plateforme pan-européenne 2044, ils pourront initier le changement et redessiner le monde qui vient.

Il y a 76 ans lors du D-Day, l’Europe a été sauvée par des dizaines de milliers de jeunes venus de douze pays, dans une coalition mondiale dressée contre un mal absolu. Aujourd’hui, le monde est en danger dans ses dimensions écologiques, démocratiques et sociales. La crise de la COVID-19 révèle et accentue les dynamiques déjà à l’œuvre. Il s’agit maintenant, plus que jamais, d’apporter de nouvelles solutions. Ces moments, où une refondation est non seulement possible mais surtout nécessaire, sont rares dans l’histoire.

C’est aux jeunes de se saisir de l’opportunité de construire le monde dans lequel ils vont évoluer, et non aux générations qui les précèdent.

Avec la crise du COVID-19, les jeunes se sont trouvés confrontés brutalement aux difficultés du quotidien pour leur formation : isolement, suspension des examens et incertitude sur la reprise des cours. S’y ajoute la difficulté d’accès au marché du travail due à la crise économique qui accentue les inégalités au sein même de la jeunesse. Cela pourrait accélérer leur moindre implication dans la vie de la cité, par exemple leur faible participation à la vie démocratique : abstention de 50% des jeunes pour les élections présidentielles en France, contre 25% environ pour l’ensemble de la population. Alors qu’ils sont le futur, les jeunes sont pour l’instant trop peu impliqués dans cette construction de leur avenir.

Il y a urgence aujourd’hui à entendre leurs voix et à créer une dynamique positive de refondation. Il y a urgence à les réunir pour leur permettre de peser sur l’avenir, d’où qu’ils viennent, sans a priori et sans jugement, avec l’aide et le soutien des générations qui les précèdent. Il y a urgence à repenser le rôle des femmes. En lançant cet appel à la jeunesse de tous horizons, entrepreneurs, artistes, sportifs, étudiants ou simples citoyens, nous souhaitons créer cette mobilisation.

Une plateforme d’expression pour les jeunes européens

Il est grand temps de les rassembler, de créer des solutions innovantes en regardant au loin bien sûr, mais aussi en progressant chaque jour, chaque semaine, sujet par sujet.

Nous visons 2044, soit six ans avant l’échéance critique des climatologues mais aussi le moment où les moins de 40 ans d’aujourd’hui seront au pouvoir et pourront célébrer ensemble chacune des victoires des 24 prochaines années. Il est temps que cette jeunesse s’insurge et redessine le monde qui vient.

Donnons la parole à cette jeunesse grâce à une coalition de partenaires européens. Elle ne doit pas craindre l’avenir mais le bâtir. Il s’agit de mettre en œuvre un processus d’écoute et d’action avec les entreprises, les ONG, les Universités, les Écoles, les Associations et toutes les coalitions prêtes à agir. Nous nous engageons à fournir les moyens d’expression nécessaires, les méthodes de création et d’accélération de projets, les partenariats pour les faire grandir et l’écho dont ils auront besoin. Les jeunes doivent pouvoir tenter, essayer, échouer même, et relancer les projets qui comptent pour eux.

Pour cela, il faut aussi les mettre en relation avec les grandes entreprises qui seront des acteurs clés du changement.

Dès aujourd’hui, nous mettons à disposition 2044, la plateforme pan-européenne des jeunes qui osent initier le changement. Chacun pourra exprimer ses priorités, ses idées, ses envies en termes de mode de vie et de consommation. Les voix et énergies de tous seront les moteurs de projets que nous mettrons en place dès 2021.

Il ne s’agit plus de sauver le monde avec des armes comme sur les plages du débarquement, mais avec des échanges féconds, des projets durables et des idées neuves. En mettant la jeunesse au centre, en rassemblant autour d’elle toutes les compétences et les énergies, nous gagnerons cette bataille si cruciale pour nous tous.

Une tribune co-écrite par Axel Racowski, Rothschild – Sovereign Advisory Group, Bertrand Piccard Président Solar Impulse Foundation, Bertrand Périer Avocat, Helen Patton Chairman The Patton Alliance, Luc Barruet Fondateur Solidarité Sida et Solidays, Amélia Matar Co-fondatrice Colori, André Manoukian Musicien et compositeur, Vincent David Relations d’Utilité Publique, Luc Jacquet Réalisateur et Co-fondateur de Icebreaker, Christian Clot Explorateur-chercheur, Kalina Raskin Fondatrice du laboratoire de biomimétisme Ceebios, François Dupont Amiral de France – Commandant du sous-marin le Triomphant, Gilles Boeuf Biologiste et Professeur au Collège de France, Yaron Herman Pianiste, Jean Moreau CEO Phoenix, Co-Président Tech For Good France et Mouves Moussa Camara Fondateur et Président Les Déterminés, Justine Hutteau CEO Respire, Léonore de Roquefeuil, CEO Voxe, Thomas Friang Founder & CEO Institute Open Diplomacy, Anna-Dona Hie Managing Ambassador Europe One Young World, Nicole Bogott CEO impAct, Harry Edwards, Vice-président Franco-British Connections, Eloïse Ryon CEO Young European Leadership, Xavier Duportet Fondateur Hello Tomorrow, Eligo Bioscience et Deeptech Founders, Alizee Lozac’hmeur Co-fondatrice makesense, Audrey Tcherkoff, Présidente exécutive de l’Institut pour une Economie positive, Clara Gaymard Co-fondatrice Raise, Gonzague de Blignières Co-fondateur Raise, Gwenhael le Boulay Senior Partner BCG, Jacques Galvani Président du Club du XXIème siècle, Jean-Claude Charlet CEO Schoolab, Lionel Aré Senior Partner BCG, Nicolas Geray, Co-fondateur MoHo, Olivier Cotinat Co-fondateur Schoolab et Co-fondateur MoHo, Pierre-Emmanuel Saint-Esprit CEO HelloZack et Co-fondateur MoHo, Quentin Sannié Co-fondateur Greenback, Sophie Lambin CEO Kite Insights, Marine Tanguy CEO MTArt Agency, Guillaume Klossa Fondateur d’EuropaNova, Nils Joyeux Co-fondateur Zéphyr & Borée, Jean-Sébastien Decaux Fondation JC Decaux, Olivier Fleurot Ex-CEO Les Echos et du Financial Times et Vice président Impact Committee chez OpenClassrooms, Jean Guo CEO Konexio, Borna Scognamiglio CEO Pixis, Matthieu Dardaillon CEO Ticket for Change, Isabelle Giordano Journaliste et Présidente Cinéma pour tous, Claire de Mazancourt, Directrice Générale Institut de l’engagement Gaëtan de Lavilleon Fondateur et CEO Cog’X, Marwan Lahoud Président des Alumni de l’Ecole Polytechnique, André Choulika Fondateur et PDG Cellectis, Stéphane Tholander Fondateur et CEO CIbiltech, Assaël Adary CEO Occurrence et Président des Alumni Celsa Sorbonne Université, Valentina Peri, Directrice associée Galerie Charlot, fondatrice SALOON Paris, Aurélien Azan-Zielinski Chef d’orchestre associé Ã l’Orchestre National de Bretagne, Jules Veyrat Directeur Philonomist Lab, Julie Arnal-Brézun Fondatrice aXion LED, Radoslav Soth Assistant parlementaire au Parlement Européen, Charles Puybasset Founder WeAreOne, Lena Morozova, Head of Innovation in Politics Institute and Awards in France, Carlota Gil Carretero Tales of the heart Podcast, Arnaud Chaigneau Co-fondateur Intuiti, David Wahl Franco-British Young & Local Leader, Stéphanie Ampart Partenariats & réseau activistes So Good Stories, Philippine Blajan Enseignante-Chercheuse Paris I Panthéon-Sorbonne, Walter Bouvais Co-fondateur Openlande, Thomas Landrain Co-fondateur et Président Just One Giant Lab, Adrien de Blanzy Fondateur L’ADN, Hélène de La Moureyre Founder Bilum, Maud Thévenot Co-Founder We Don’t Need Roads, Guillaume de Vesvrotte Co-Founder We Don’t Need Roads, Kevin Tayebaly, Co-Fondateur Change Now, Christian, Jérémie et Luc Co-fondateurs de Wanted Community, Etienne Klein Physicien, Jérôme Cohen Président Engage, Maylis Trassard Directrice de la Communication Ashoka, Flora Ghebali Fondatrice et Directrice de Coalitions, Julie Meunier Fondatrice Les Franjynes, Christian de Boisredon Fondateur Sparknews, Julia Morbello et Lucas Bolivard Coordinatrice et Coordinateur de Meufs, Meufs, Meufs, Arnaud Burgot COO Ulule, Julien Fayet Co-Fondateur Schoolab, Géraldine Aresteanu Photographe auteur, Sarah Corne Co Partner at Founders Future, Bruno Vinay Tribe to be inspired & SB Paris, Flora Clodic-Tanguy, Accompagnatrice de projets engagés, Jérome Auriac Président Eloquentia, Joanna Kirk Fondatrice JKPR, Mikaa Mered Professeur de géopolitique Arctique, Antarctique et Hydrogène, à l’ILERI, Augustin Courtier Co-fondateur Latitudes, Félix de Monts Co-fondateur Vendredi Eva Sadoun Co-présidente Tech For Good France et Mouves,Martin Besson Fondateur de Sans A_, Lea Thomassin Présidente HelloAsso, Ludovic Roubaudi Ecrivain, Romain Cochet CEO NUMA, Fabrice Bonnifet Président C3D, Marie Eloy Fondatrice et Présidente de Bouge ta Boîte, Vincent Roux Président du Réseau Entreprendre Atlantique, Grégoire Ducret Directeur Général Accélérateur d’Innovation Sociale de la Croix-Rouge française, Jean-Christophe Combe Directeur Général de La Croix Rouge, Vincenzo Esposito Vinzi Directeur Général ESSEC BUSINESS SCHOOL, Adrien Rivierre Auteur et expert de la mise en récit, Emmanuel Carli CEO Epitech, Théophile Pouget-Abadie Investment Solutions Amundi, Marjolaine Grondin Founder et CEO HelloJam

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L’explorateur dévoile les résultats de son étude sur la crise sanitaire

OUEST-FRANCE, par Nathalie LECORNU-BAERT, Publié le 

Nouveau « MoHo Talk », conférence en live proposée par le pôle d’innovations, sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en période de crise » : l’explorateur Christian Clot, qui avait lancé le cycle pendant le confinement, revient ce mercredi 27 mai 2020, avec les résultats d’une étude réalisée ces dernières semaines.

Christian Clot, l’explorateur de l’extrême, a mené une enquête durant le confinement.
Christian Clot, l’explorateur de l’extrême, a mené une enquête durant le confinement. | LUCAS SANTUCCI/ZEPPELIN NETWORK

Mercredi 27 mai à 12 h 30, l’explorateur français Christian Clot sera de nouveau en live dans un MoHo Talk, pour présenter les résultats de sa contribution à l’étude « COVADAPT », consacrée à l’adaptation humaine aux changements profonds. Lancée durant le confinement et menée par plusieurs scientifiques, elle porte au total sur le ressenti de 10 000 personnes depuis le début de la crise du COVID-19.

Les données, collectées en temps réel, doivent permettre de comprendre le mécanisme d’adaptation, « indispensable pour accompagner les populations et mieux nous préparer pour faire face aux prochaines crises », estiment ses instigateurs, qui se demandent finalement « et si cette crise était « utile » ? »

Ce MoHo talk sera animé par Alexandre Kouchner, analyste politicien et consultant en communication, et donnera à Christian Clot, la possibilité de présenter « des solutions concrètes, actionnables immédiatement, pour sortir du déclaratif et entrer dans les actions ».

Inscription sur https://www.moho.co/moho-talks

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Une émission live pour savoir comment nous allons nous adapter à demain

ADN, Publié le 18 mai 2020,

L’émission « Comment s’adapter a demain », animée par Alexandre Kouchner, présentera le 27 mai à 12h30 les résultats de l’étude menée par Christian Clot, COVADAPT réalisée sur plus de 10 000 personnes depuis le début de la crise du COVID-19.
 

SoGoodL’ADNMoHoUsbek&RicaMaddynessmakesenseHuman Adaptation Institute21, l’Accélérateur d’Innovation Sociale de la Croix Rouge française, Schoolab et Hello Tomorrow se réunissent pour vous proposer un live exceptionnel. Le 27 mai à 12h30, Christian Clot y présentera les résultats de son étude COVADAPT.

L’émission sera diffusée en live sur la page Facebook de L’ADN et pour s’inscrire, c’est ici.

Jamais telle étude n’a été menée durant une crise. Ses données complètent les travaux menés depuis une quinzaine d’années sur l’adaptation humaine face aux changements profonds. Elle a permis d’étudier en temps réel l’impact de la crise et les stratégies d’adaptation mises en place. Comprendre ce mécanisme est indispensable pour accompagner les populations et mieux nous préparer pour faire face aux prochaines crises.

  • Avons-nous compris l’ampleur réelle de la crise ?
  • Quels évolutions mentales et mécanismes cognitifs avons-nous mis en place face à cette situation exceptionnelle ?
  • Ces évolutions nous aideront-elles à changer de paradigme ?
  • Pourrons-nous ainsi éviter les grandes catastrophes annoncées (climat, environnement, autres virus) ?

Se préparer pour les prochaines crises nécessite un changement de paradigmes cognitifs et l’engagement du plus grand nombre.

Animé par Alexandre Kouchner, ce live sera l’occasion pour Christian Clot de présenter des solutions concrètes, actionnables immédiatement, pour sortir du déclaratif et entrer dans les actions.

La crise du COVID-19 a-t-elle permis ces évolutions cognitives indispensables, sans quoi toutes solutions resteraient encore des propositions utiles ?

Et si cette crise était « utile » ?

On en discute le 27 mai à 12:30.

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Le jeudi à Caen pendant le confinement, les conférences inspirantes du MoHo «pour jouer collectif»

LIBERTE, Publié le 30 Avr 20 à 12:31,

Chaque jeudi du confinement, les conférences en vidéo du MoHo, en construction à Caen, mettent en avant des invités, rares, qui transmettent la notion de collectif dans le monde.

Karima Delli avec Guillaume Klossa pour le cinquième MoHo Talks à Caen.
Karima Delli avec Guillaume Klossa pour le cinquième MoHo Talks à Caen. (©DR)

Chaque jeudi depuis le début du confinement, le MoHo à Caen (Calvados) propose des visioconférences gratuites en direct (après le 11 mai elles passeront à un rythme mensuel). Des rencontres sur la question : « Comment s’inspirer de l’extraordinaire pour jouer collectif ? »

Ce jeudi 30 avril 2020 à 18 h, pour la 5e conférence, la députée européenne Karima Delli et Guillaume Klossa le fondateur d’Europanova, abordent la question : (Re) construire le collectif Européen.

Lire aussi : A Caen, le chantier du projet MoHo, premier « collider » en Europe, pose ses premières pierres

« Des témoignages de personnes atypiques ou extraordinaires »

« Cette période de confinement génère beaucoup de questionnements sur le monde de demain », explique Nicolas Géray, cofondateur du MoHo :

Avec ces conférences en direct et où le public peut poser des questions, on souhaite amener de l’inspiration grâce aux témoignages de personnes atypiques ou extraordinaires.

Depuis le 3 avril 2020, se sont succédé l’explorateur Bertrand Piccard, l’amiral François Dupont commandant de sous-marin nucléaire ou encore le biologiste Gilles Bœuf.

« L’intervention de Bertrand Piccard a été vue par 7 000 personnes », apprécie Nicolas Géray.

Le premier « collider » d’Europe

Autant de retours qui font écho au jouer collectif « que prône » le MoHo. « C’est notre force. On veut s’inspirer et se servir d’expériences diverses pour les changements de demain qui concernent des sujets planétaires : l’environnement, l’Europe, la défiance envers les politiques… »

L’ouverture reportée à 2021
Commencé en juin 2018 sur le site de l’ancien garage Renault à Caen, le MoHo devait normalement ouvrir en cette fin d’année 2020. Le bâtiment aura une surface de 7 500 m2, dont 1 500 m2 ouvert au grand public. Après « quelques aléas et des travaux au ralenti en ce moment », les porteurs du projet tablent désormais « sur le premier trimestre 2021 ».

Lire aussi : On a visité le futur chantier du Moho, l’espace de co-working de Caen qui stimule l’imagination

Le collectif, c’est l’ADN du MoHo qui se veut le premier collider en Europe. « Nous sommes après l’étape de la pépinière d’entreprises ».

Nous sommes un collider. Collider, c’est un terme scientifique (ndlr en anglais) : c’est un collisionneur de particules. Au Moho on va mélanger étudiants, salariés, chercheurs, start-up…

« Beaucoup de défis à relever »

Pour le futur, poursuit Nicolas Géray « il y a beaucoup de défis à relever, et la meilleure chance c’est le collectif, grâce à une diversité des interlocuteurs. Des jeunes en particulier qui sont au cœur de la réflexion et qui ont le plus la capacité à imaginer leur futur».

Un visuel du toit du MoHo à Caen.
Un visuel du toit du MoHo à Caen. (©Copyright Octogone)

« Le MoHo, c’est refaire un débarquement »

Ce futur lieu et ce projet unique s’inspirent aussi de l’histoire contemporaine locale, mais aussi mondiale. « En juin 1944, 156 000 jeunes de tout horizon ont débarqué en Normandie et l’Histoire a pivoté du bon côté », relève Nicolas Géray.

Aujourd’hui il faut refaire un débarquement avec les armes d’aujourd’hui, le numérique notamment.

Pratique
Jeudi 30 avril 2020 à 18 h, Karima Delli et Guillaume Klossa avec Arnaud Chaigneau en modérateur, à suivre en live ou par inscription.
Replay des précédentes conférences sur cette page.

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La vie dans un sous-marin, un modèle pour l’entreprise post-confinement ?

MADDYNESS, par Anne Taffin, Publié le 23/04/2020 à 08H00

La vie dans un sous-marin, un modèle pour l’entreprise post-confinement ?

 

Plongés pendant 60 jours sous l’eau, les sous-mariniers ont l’habitude du confinement. Au-delà de cette vie en espace réduit, le mode de management au sein de cet appareil rappelle sensiblement celui des entreprises libérées, comme en témoigne l’Amiral François Dupont, intervenu dans le cadre des MoHo Talks.

À300 mètres sous le niveau de la mer, on parle “d’équipe et d’équipage” , précise l’Amiral François Dupont. “Il faut considérer chaque marin comme un être à part entière avec ses compétences, et pas forcément techniques” . Pour devenir sous-marinier, la première case à cocher est « d’être volontaire » puis de réussir « des tests psychologiques » , explique l’AmiralDes tests qui servent à vérifier si les marins ont les épaules assez solides pour supporter la promiscuité, l’éloignement de leurs proches mais aussi la lourde responsabilité qui leur incombe pendant les missions. Le second point important est de posséder une expertise, “un métier qui va vous occuper pendant toute la patrouille”  car, nous le savons tous désormais, il n’y a rien de pire que l’ennui.
Le caractère du candidat est également passé au crible pour s’assurer que celui-ci pourra s’intégrer et trouver sa place au sein de l’équipage.

Finalement, l’intégration d’un nouveau sous-marinier ressemble au recrutement d’un nouveau collaborateur au sein d’une entreprise. Aujourd’hui, la simple lecture des compétences sur un CV ne suffit plus et les soft skills doivent se mêler au talent.

La bienveillance au centre du collectif

Pour entretenir la cohésion au sein de l’équipage, des exercices de simulation sont réalisés avant le début de la mission ainsi que des sorties en famille. Ces dernières “font partie de la mission” , explique l’Amiral. Tout comme le commandant construit la cohésion de son équipe, l’entrepreneur cultive les valeurs de son entreprise avec ses salariés. L’organisation de team building et de séminaires à la campagne se multiplient dans les petites entreprises, notamment les startups où chacun doit, en plus de son travail, participer au développement de la société. Cet esprit d’équipe est primordial pour appréhender les difficultés extérieures à la mission qui peuvent survenir et permettre aux marins de veiller les uns sur les autres.

Au sein d’un sous-marin, le confinement n’est pas seulement une question d’espace mais aussi de lien avec l’extérieur. “En cas de décès, le commandant réunit les proches du marin et le médecin pour discuter de la suite à donner à cette nouvelle. Nous pouvons lui annoncer immédiatement si nous pensons qu’il a les épaules pour l’accuser et poursuivre sa mission. Dans le cas contraire, nous attendons la veille du déconfinement” , explique l’Amiral. La bienveillance est au coeur de ce processus, l’idée est de “prendre soin de l’autre” pour l’informer au moment le moins déstabilisant pour lui.

Autorité et responsabilité étroitement liées

L’ego n’a pas sa place ici et n’a aucun intérêt. La seule chose qui compte est la hiérarchie car elle permet de savoir où est sa place” , poursuit l’Amiral. Ce positionnement dans la pyramide des grades, des attributions et des rôles renvoie à la notion de responsabilité. Si le commandant dirige et gère d’une main de maître le sous-marin et les marins qui y vivent, “il en connaît moins que les experts dans leur domaine” , reconnaît l’Amiral. Lui-même a mis 25 ans avant d’arriver à la tête d’un sous-marin et il avoue que “l’expertise et la responsabilité de chacun est aussi importante que la sienne” . En tant qu’expert dans son domaine, chaque marin est responsable de ce qu’il fait et toutes ses décisions sont frappées de ce sceau.

Il en est finalement de même au sein de l’entreprise où chaque collaborateur doit assumer le travail qu’il réalise, rendre des comptes sur la réussite ou non de ses objectifs, défendre ses choix si besoin et accepter la sentence inhérente à ses erreurs. “Patron et salariés ne doivent pas se poser de questions et remettre l’autorité en question. Il faut reconnaître la place de chacun et se demander ce que je peux apporter” , estime l’Amiral. La contestation est possible à condition qu’elle soit positive et constructive, c’est-à-dire, qu’elle fasse avancer l’entreprise grâce à un nouveau produit, une nouvelle solution ou un meilleur process. “Les jeunes générations ont beaucoup d’idées, les changements viennent de la base, pas du haut” . Un bon manager ou dirigeant est donc celui capable d’écouter, d’entendre et de trancher.

Refaire surface après la crise

Les missions dans un sous-marin durent en général entre 60 et 70 jours. Durant cette période, les marins sont donc coupés du monde et loin des considérations du quotidien. Si l’envie est forte de retrouver leurs proches, ils doivent “se réinsérer avec élégance” , explique l’Amiral. “L’épouse a souvent été le maître à bord pendant deux mois, son mari ne va pas arriver et tout diriger d’un coup” . Au-delà de ces considérations logistiques et pratiques, “un temps de réadaptation est nécessaire avant un retour à la vie normale”. C’est pourquoi les marins vont souvent passer quelques jours ensemble, à l’air libre, avant de retrouver leurs familles respectives.

L’Amiral fait clairement le parallèle avec le déconfinement dans lequel nous tentons de nous projeter, chacun à notre échelle. Il faut “utiliser au maximum le temps dont nous disposons pour savoir comment nous reprendrons notre activité. Nous devons préparer ce retour en nous demandant ce que nous allons garder et faire” , explique t-il. Il ne faut surtout pas se précipiter mais plutôt tirer profit de toutes ces heures pour “réfléchir à la manière de s’organiser de manière commune”. Tout le monde doit être impliqué et mis autour de la table pour simuler les sorties de crise possibles et partager les risques.

Une fois les premières décisions prises comme la conservation du télétravail, par exemple, il “faut confier à chacune des équipes une responsabilité particulière sur un point précis”. Les nouveaux engagements pris peuvent et doivent être écrits, cela facilitera leur compréhension, leur acception et leur mise en application par tous.  Si nous ne sommes pas tous dans le même sous-marin, nous sommes clairement tous dans le même bateau pour faire face à cette crise sans précédent.

L’intervention de l’Amiral François Dupont a eu lieu dans le cadre des MoHo Talks, un cycle de conférences organisées par le tiers-lieu caennais MoHo.

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Confiné en Suisse, l’explorateur Bertrand Piccard invité du MoHo talk

OUEST-FRANCE , par Nathalie LECORNU-BAERT. Publié le 

https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/caen-confine-en-suisse-l-explorateur-bertrand-piccard-invite-du-moho-talk-6814755

Le pôle d’innovation caennais MoHo poursuit son cycle de conférences en live sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en période de crise ». Pour le 4e de ces « MoHo Talk », jeudi 23 avril 2020, à 12 h 30, Bertrand Piccard, aéronaute et explorateur engagé, portera son regard de psychiatre sur la situation exceptionnelle causée par la pandémie de Covid-19.

L’aéronaute Bertrand Piccard a passé de longues périodes confiné dans les cockpits de « Breitling Orbiter » et de « Solar Impulse ».
L’aéronaute Bertrand Piccard a passé de longues périodes confiné dans les cockpits de « Breitling Orbiter » et de « Solar Impulse ». | ARCHIVES REUTERS

Le pôle d’innovation caennais MoHo propose une nouvelle conférence en direct et en ligne sur le thème « S’inspirer d’expériences extraordinaires pour jouer collectif en temps de crise ». Ce jeudi 23 avril 2020, l’intervenant est Bertrand Piccard, actuellement « confiné chez lui en Suisse, indiquent les organisateurs. L’explorateur et psychiatre est le pionnier de l’aviation solaire. » Il a effectué le premier tour du monde en avion solaire avec Solar Impulse.

Pour ce quatrième « MoHo Talk », programmé à 12 h 30, l’aéronaute et explorateur engagé, « reconnu mondialement pour son engagement en faveur du climat, des technologies propres et des énergies renouvelables », portera également son regard de psychiatre sur la situation actuelle, et plus largement, sur « ce que doit être la place de l’Homme dans le monde ».

Les prochains invités de ces MoHo Talks seront Karima Delli et Guillaume Klossa, Eric Bellion, Kalina Raskin. Cette initiative devrait se poursuivre au-delà du confinement, sur un rythme mensuel, à suivre sur http://moho.co/fr/moho-talks

 

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